Jean-Paul Gavard-Perret


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dimanche 30 novembre 2025

L’œuvre au noir et au roi

En poussant un peu plus loin, « Tweet n°1 » peut se présenter « comme un film tourné tout entier en studio avec des décors filmés de paysages sous la neige projetés derrière, ou tournant sur un "cyclorama" et un gros plan fixe sur la Princesse X de Brancusi fichée sur un socle tournant est-ce la figuration de Marie Bonaparte ou un phallus », écrit Guillaume Basquin. Abuse-t-il d’un surplus de sexuel ? Non, car il possède bien mieux à faire dans un tel concassage poétique abasourdissant.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 2 novembre 2025

Prune Nourry, de la douleur à la beauté

L’artiste présente pour la première fois son projet Vénus, né de sa rencontre avec Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne, fondatrice de la Maison des femmes de Saint-Denis, centre d’aide et d’accompagnement pour les femmes victimes de violences.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 2 novembre 2025

Nazanin Pouyandeh et les femmes

Nazanin Pouyandeh fut reçue à l’École des beaux-arts de Paris en 2000, où elle intégra l’atelier du peintre Pat Andrea. Depuis, sa virtuosité technique pousse au paroxysme la dimension vériste de sa peinture. 

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 29 septembre 2025

La Volpina

« La Volpina » est une nouvelle exposition de Kourtney Roy réalisée suite à sa dernière résidence artistique à Naples, à la Spot Home Gallery. L’artiste poursuit son exploration de l’autoportrait mis en scène dans cette série inédite où elle plonge au cœur des marges urbaines.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 27 juillet 2025

Chants à mères

De sa maison de l’être, Anne Barbusse la croyait morte. Elle mourait en elle qui succombait de la savoir hantée. Désormais, elle déplie son secret par déboîtement de sornettes. C’est comme si dans ce livre elle arrive au point d’eau où s’abreuvent les hippopotames. Elle se juche sur un des dos, et face au danger, elle ouvre une ombrelle.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 30 juin 2025

De la lumière à l’ombre

La photographie n’est pas un marivaudage. Ce médium découpe le réel mais aussi avec parfois son absence. Et Celle-là est à trous. Chaque photographe peu ou prou pense entretenir un engagement documentaire mais de fait, il crée souvent et surtout un clivage qui prend part à la transformation du monde. Celui-ci n’est pas seulement lié à un style ou à une forme mais à une histoire intime. Bref, on ne badine pas avec le réel.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 1er juin 2025

Mateurs et montreuses

La principale préoccupation de Louise Brodsky est de comprendre le mécanisme psychologique de la dépression et du suicide. Plus tard, elle rencontre la question de la condition féminine et de la sexualité, et sa réflexion s’élargit tout en puisant dans les mêmes préoccupations fondamentales. Pourquoi l’être humain, doté de conscience et de morale, vacille-t-il en permanence entre le plaisir et la souffrance ? Pourquoi cette attirance vers la destruction ? Et pourquoi cet instinct de survie ? 

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 1er juin 2025

Holmes ou l’homme parfait

La prose de Conan Doyle s’engouffre dans les plis et les méandres du caractère et des enquêtes de Sherlock Holmes.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 5 mai 2025

Matérialité de la peinture ou la chambre obscure

Jean-Guy Coulange a tout compris de la peinture et de ses enjeux présents. Longtemps, il a erré dans le « duratif » qu’il opposait à l’« achevé ». Pourtant aujourd’hui, il ose passer de la dégradation du tableau à sa restructuration souvent monochrome.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 5 mai 2025

Sous X

En poussant un peu, « Tweet n°1 » peut se présenter comme un « film tourné tout entier en studio avec des décors filmés de paysages sous la neige projetés derrière ou tournant sur un “cyclorama“ et un gros plan fixe sur la Princesse X de Brancusi fichée sur un socle tournant, est-ce la figuration de Marie Bonaparte ou un phallus » écrit Guillaume Basquin. Abuse-t-il d’un surplus de sexuel ? Non, car il a bien mieux à faire d’un tel concassage poétique abasourdissant.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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