Jean-Paul Gavard-Perret


Envoyer un message

mardi 30 janvier 2024

Yves Brunier, paysagiste inventeur

La question du paysage n’est pas simple. Surtout lorsqu’il s’agit de tenter de métamorphoser ce qui généralement représente et symbolise un des lieux les plus ingrats d’une ville : sa place de la gare. Pour celle de Tours, le paysagiste Yves Brunier a su développer un langage propre au paysage.

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire

lundi 1er janvier 2024

Messieurs Delmotte

L’artiste héros fait place à l’histrion. Il rappelle à bon escient que la vie n’est pas qu’un leurre et que la mort n’est pas un Shakespeare.

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire

lundi 1er janvier 2024

Peinture et catastrophe

Que faut-il à la peinture, à son apparition pour qu’elle parle autrement ? Gilles Deleuze crée dans huit cours du début des années 80 une ouverture paradoxale qui donne accès à un envers du monde, à une région de la dissemblance. Le philosophe regarde autrement la peinture afin que nous n’en saisissions jamais les tenants et les aboutissants.

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire

vendredi 1er décembre 2023

Stéfanie Renoma

Stéfanie Renoma vient de proposer avec « Identity » une expérience photographique et audiovisuelle saisissante. Elle présente et scénarise sa propre interprétation de la notion d’identité là où l’androgynie semble prédominer car le corps semble dépourvu de genre. Mais de fait c’est bien la sexualité qui demeure énigmatique là où une tension érotique intrigue et où le désir reste palpable.

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire

vendredi 1er décembre 2023

Ismaïl Bahri

L’image vidéographique est forcément faite pour montrer. Mais elle peut procéder de manière "négative" pour créer le terreau d’une dynamique à la psyché. C’est ce que propose Ismaïl Bahri et sa vidéo « Film à blanc » d’une grande portée iconoclaste formelle et symbolique.

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire

mercredi 1er novembre 2023

Appâts feutrés ou les merveilleuses images

Rien ne fait que le réel s’épuise dans les mots, ils ouvrent à l’ignorance. C’est pourquoi tant d’auteurs s’y vautrent, préférant la nostalgie à l’hors de portée de l’image. Car le logos est toujours débordé par le monde qui l’entoure.

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire

mercredi 1er novembre 2023

L’art et le sang

La mort d’Ana Mendieta reste une énigme, son œuvre elle aussi renvoie à un mystère que les auteurs réunis dans ce livre éclairent. Née en 1948 à La Havane, exilée, l’artiste sera trouvée défenestrée en 1985 à New-York. Entre-temps elle aura laissé une œuvre inclassable marquée du sceau de la douleur et de ce sang mis en scène à travers le film vidéo, la performance, à travers aussi diverses suites de "sculptures" ou plutôt de traces et d’empreintes avant que l’artiste ne se tourne durant les dernières dix années de sa vie vers une dérive géographique.

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire

dimanche 1er octobre 2023

« Les sales histoires » de Deborah De Robertis  

Artiste-conceptuelle-performeuse, Deborah De Robertis est celle qui, mieux qu’une autre, a mis en exergue la conception sulfureuse suivante : « Ouvrir mon sexe, c’est ouvrir ma bouche ». Et au passage rappelant de facto que l’intime n’est pas toujours où le mâle croit qu’il se place et même si d’une façon ou d’une autre il tente de la fermer.

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire

vendredi 4 août 2023

Conférence gesticulée

Sous ce terme énigmatique, La Conférence Gesticulée renvoie moins au mime qu’au langage pour offrir une nouvelle ressource au théâtre comme à l’agit-prop.

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire


|