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dimanche 31 mai 2026
Le cœur fantômeToute vérité est une interprétation de la réalité par Axel Léotard et Dunia Ambatlle |
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dimanche 31 mai 2026
Le cœur fantômeToute vérité est une interprétation de la réalité par Axel Léotard et Dunia Ambatlle |
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dimanche 3 mai 2026
La Boite Blanche de Pont-AvenMe préparant à quitter mon atelier pour un autre lieu de création, j’ai entrepris de trier papiers, cahiers, fiches d’inventaires, communiqués, certificats, attestations, comptes rendus d’études, textes de conférences, correspondances et notes diverses concernant divers projets abandonnés ou réalisés. par Jean-Pierre Brazs |
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dimanche 5 avril 2026
De la photographie du cadavre à l’éternité virtuelle 3/5Les photographies réalisées lors des funérailles ont longtemps été réservées aux « grands hommes ». Pour le commun des mortels, les funérailles ont été majoritairement un moment sans photographes et l’on pourrait presque dire l’un des rares moments de la vie familiale où un rituel de passage n’est pas photographié. par Irène Jonas |
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samedi 4 avril 2026
Magie du temps presque arrêtéLes photographies qui ont le plus ému Alessandro Vasapolli sont celles de Robert Capa à Omaha Beach le 6 juin 1944. Pour le photographe italien ces images survivantes — floues, chaotiques — transmettent la terreur et l’humanité de ce moment avec une intensité incomparable. Il a toujours admiré le courage de Capa : il se tenait dans l’eau, sous le feu, pour montrer ce que le monde ne pouvait voir. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 1er mars 2026
De la photographie du cadavre à l’éternité virtuelle 2/5Les rites funéraires obéissent à deux logiques principales, celle qui consiste à « retenir » le mort parmi les vivants et celle qui consiste à venir dire que l’on s’en sépare *. par Irène Jonas |
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mardi 3 février 2026
De la photographie du cadavre à l’éternité virtuelle 1/5Les photographies parlent de la mort à chaque étape : faire-part, portrait post-mortem, funérailles, cimetière... réseaux sociaux. Depuis la seconde moitié du XIXe siècle, la photographie et la mort ont été intimement liées. Photographies des morts -vivants- pour le faire part, la cérémonie et la tombe. Photographies des morts -morts- pour les familles et les portraits post-mortem. Certaines de ces pratiques ont disparu au cours du XXe siècle, d’autres ont évoluées et/ou se sont transformées au XXIe siècle, notamment avec l’apparition d’internet, du smartphone et des réseaux sociaux. par Irène Jonas |
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mardi 3 février 2026
Quatre portraitsDeux poupées, un grand chauve et puis l’égarée. Quatre portraits. par Dunia Ambatlle |
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mardi 3 février 2026
De Skagen à NarvaDe prime abord ce furent des notes visuelles, au même titre que des enregistrements ou collectes d’objets comme tout ethnologue ou sociologue, qui fut le métier d’Irène Jonas. Avec le temps la part d’esthétique a pris le pas sur le documentaire de la chercheuse. Ce qui n’était qu’un cliché d’observation s’est rapidement transformé en une image, puis élaboré en composition. Et même s’il n’y a pas de mise en scène orchestrée, l’image narrative, la subjectivité de la photographe s’imposent désormais, assumées par un cadrage, par le grain accentué, et par la peinture à l’huile appliquée sur les tirages noir et blanc venant transfigurer l’ensemble. par Christine Ollier et Irène Jonas |
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lundi 2 février 2026
Photo & censureCinquième article sur six du dossier Censure publié dans TK-21 depuis septembre 2025. Il porte sur la photographie et les spécificités du medium pour la combattre. Il élargit aussi la notion : si elle se manifeste le plus souvent par un gommage après-coup, elle peut aussi opérer avant même l’approche artistique. En somme, la notion de censure n’adopte pas seulement des moyens différents selon les arts, elle se construit en fonction d’objectifs spécifiques et devance, dans certains cas, différentes pratiques artistiques en usant de la loi. par Martial Verdier |