littérature

dimanche 28 octobre 2018

Belluaires et porchers/Le Cabanon de Prométhée

On ne le sait pas assez, que Léon Bloy fut le premier à écrire un long éloge des Chants de Maldoror ; n’eût-il écrit que cela qu’il serait déjà un héros universel de la Littérature. Nous donnons ici à relire ce texte, avec cet « avertissement », que nous devons à notre auteur et ami Anton Ljuvjine (auteur de Fantasia, Éd. Tinbad, 2017 — livre ducassien s’il en est) : il y a un lien familial entre les deux auteurs ! C’est dans la biographie d’Isidore Ducasse par Jean-Jacques Lefrère (éd. Fayard, p. 127-128) qu’on apprend que le petit-fils de l’un des dédicataires des Poésies (Auguste Dalmas, « condisciple » d’Isidore), Édouard Delmas, est devenu le gendre de Léon Bloy. Au fond, l’Histoire de la Littérature est un secret de famille (trop) bien gardé !…

par Comité de rédaction et Léon Bloy †

Lire

dimanche 28 octobre 2018

Mémento du Chant des archers de Shu* — I/II

La mort confirme que nous n’étions pas nécessaires et que la liberté seule ou son invention pourrait nous intégrer à la grande houle roulante de l’univers.

Antonio Ramos Rosa

par Werner Lambersy †

Lire

dimanche 28 octobre 2018

Images d’aurore

Dans chacun des détails de notre vie, comme en ceux d’un tableau que nous sommes allés voir, d’un décor, d’un souvenir, d’une pensée, d’un récit poursuivi, nous avons quêté l’immensité, si nous avons pressenti cependant qu’il n’y avait d’arrêt et de sens des choses que dans le détail.

par Alain Coelho

Lire

mercredi 26 septembre 2018

Pour une pensée des sentiments

Alexander Kluge est écrivain, cinéaste, homme de télévision. C’est l’une des figures majeures de la scène intellectuelle et créatrice allemande, toutes générations confondues. Il publie chez P.O.L. le deuxième volume de son œuvre immense intitulée Chronique des sentiments, II, L’inquiétance du temps.

par Comité de rédaction

Lire

mercredi 26 septembre 2018

Comment j’ai appris à me tenir droit

Le texte n’a pas l’apparence d’une narration personnelle. Effectivement, il ne dresse pas d’abord la scène attendue sur laquelle un artiste montrerait comment il a procédé à sa propre mobilisation. Il semble entièrement tourné vers un lecteur qu’un auteur voudrait bien conduire – comme « entraîneur » et « passeur » — à s’affranchir de toute contrainte ou condition afin qu’il devienne lui aussi l’artiste qu’il se donne pour mission d’être.

par Christian Globensky et Christian Ruby

Lire

mercredi 26 septembre 2018

Images d’aurore

Des couloirs, des images, des récits, des couloirs encore et des mythes. Un prince à cheval lève son cimeterre, le brandit comme un sceptre.

par Alain Coelho

Lire

samedi 30 juin 2018

Images d’aurore

Depuis ma chambre avec les lucarnes et les vitres que l’on avait ouvertes, il semblait dès le matin que les clameurs au loin et les parfums venaient chercher mon corps, la chambre, mon esprit, ma propre existence qui était aussi étrange pour moi que la chambre et l’air large.

par Alain Coelho

Lire

jeudi 31 mai 2018

Images d’aurore

Alain Coelho nous offre la suite de sa méditation sur les lieux de son enfance, le Tunis des années cinquante traversé par les échos des événements qui ont fait cette culture méditerranéenne à laquelle nous appartenons.

par Alain Coelho

Lire

jeudi 31 mai 2018

Sous les rinceaux précieux

Chapiteau, Faune et Jeune Femme Égorgeant un Monstre, Prieuré Notre-Dame de la Daurade 1165-75)

par Joël Roussiez

Lire

lundi 30 avril 2018

Le laboaléatoire de floulosophie

Alors que pour lui la floulosophie constituait presque un art de vivre… la relecture de Musil, une bonne bio et la découverte d’un fameux essai de Jean-Louis Poitevin ont favorisé chez l’auteur la cristallisation d’une idée qui stationnait en silence (comme, répétons-le, il est sage de rester à la lisière de l’ombre pour observer l’ensoleillement) : la création d’un Laboaléatoire de floulosophie,  

par William Radet †

Lire