littérature

dimanche 24 février 2019

Trois cavaliers

Le matin froid, le bleu du ciel immobile au-dessus des montagnes et dans l’air l’haleine des chevaux, le givre dans les branches qui mouille les pelisses, trois cavaliers empruntent le sentier de la Passe.

par Joël Roussiez

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dimanche 24 février 2019

Images d’aurore

Je revois à présent tout cela comme un étrange convoi, une procession radieuse et cependant muette. Vivante depuis toujours dans le squelette vieilli de mes os, elle s’ébranle, elle s’étire. Elle a des millénaires.

par Alain Coelho

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lundi 28 janvier 2019

Le fin bruit des extases

Dans la tour franque de Jibbhâ où les corbeaux jacassent tandis que les choucas tournoient, Jabban une à une monte les marches sèches et sa djellaba grise flotte derrière lui.

par Joël Roussiez

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lundi 28 janvier 2019

La poésie

Une poète se réveille un matin, regarde son fils qui sommeille puis part au travail, celui des bureaux, des papiers virevoltants, des problèmes et des personnes que l’on accueille. Elle s’y réveille sans café avec des cernes et un flot de paroles rude et long, qui claque et claque de nouveau. Des lumières blafardes et des moquettes standards moussent et tapissent cette verrière.

par Laëtitia Bischoff

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lundi 28 janvier 2019

Images d’aurore

Tunis, La Goulette, La Marsa, Al Aouina et les avions protubérants aux fanions colorés de maquette et de France lointaine, Carthage, la colline de Byrsa.

par Alain Coelho

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lundi 31 décembre 2018

Logiconochronie — XXXIII

Clé, poignée, poussée, pas d’effort, pied, jambe, ventre, tête, tout d’un coup, puis refermer la porte aussitôt. En gros, c’est blanc, blanc et gris et transparent.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 31 décembre 2018

Images d’aurore

La colline de Byrsa dotait d’une présence étrange, au nord, la cité de Tunis.

par Alain Coelho

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mercredi 28 novembre 2018

Images d’aurore

Il n’y avait pas seulement à Tunis, en ces années, en cette fin du protectorat français, tout un monde des personnes, des senteurs, des langues différentes se croisant, le français, l’arabe, l’italien et l’espagnol parfois, des cris, des voix, des rires, des ruelles, des vêtements, des récits et des formes étranges, des arches, des pierres, des remparts au soleil, des voitures, des avenues et des couleurs, mais plus denses et disparus pour moi, il y avait les battements de la cité.

par Alain Coelho

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mercredi 28 novembre 2018

Comme des pinceaux légers

Accompagné de deux autres textes : Invitation des fleurs et Le mouvement limité des danseurs.

par Joël Roussiez

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