dessin

lundi 18 décembre 2017

Stack

par Comité de rédaction

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lundi 30 octobre 2017

L’insolente vitalité du chaos

L’équipe de l’atelier d’imprimerie, l’un des derniers à exister au cœur de Paris, l’atelier Clot, Bramsen et Brunholt a réussi une performance : réaliser la plus grande lithographie du monde, une œuvre du peintre danois Lars Nørgård. Il aura fallu de nombreux mois de travail, des voyages réguliers et surtout une capacité hors norme de la part de l’artiste de prise en compte de l’œuvre à venir comme étant à la fois multiplicité de plans, assemblage de parties distinctes, ensemble et totalité, pour mener à bien l’aventure. Nous ne voulons pas tant, ici, célébrer le « record du monde » que tenter d’approcher le mystère de la création qui nous est, grâce aux nombreux documents disponibles, en partie révélé ici.

par Jean-Louis Poitevin

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vendredi 29 septembre 2017

La traversée des regards

« Ces œuvres étant plus des indications que des certitudes, elles stimulent l’imagination de leurs observateurs. Elles sont, pour citer Le Corbusier, un "jeu sérieux" » Anna Dr. Meseure

par Jean-Louis Poitevin et Mengzhi Zheng

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mardi 6 juin 2017

Dancing

Les dessins de danseurs sont des réminiscences de mouvements.

par Catherine Benas

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mardi 6 juin 2017

Si près, si loin

Suh Yongsun est un artiste coréen de premier plan dont l’œuvre témoigne de l’intérêt qu’il porte, depuis toujours, au monde dans lequel il vit.

par Jean-Louis Poitevin et Suh Yongsun

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mardi 6 juin 2017

Disparaître — 1/2

Cet entretien a lieu à Saxnäs, en Suède, au niveau du cercle polaire arctique. En résidence à la Ricklundgården Foundation. Il a été enregistré le jeudi 16 mai 2017.

par Géraldine Trubert et Laëtitia Bischoff

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lundi 1er mai 2017

Pornographies Amusantes

Ils elles lèchent sucent frottent pompent

par Hélène Tyrtoff , Martial Verdier et Sylvain Paris

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lundi 1er mai 2017

Au commencement était le Sexe

Sauveur. Chargé d’immortalité. Il y a la Bête. Héroïque. Puissante. Et au-delà de la Bête il n’y a rien. Rien sinon Dieu lui-même. Magnifique et pesant. Avec son œil de glace. Rond. Statique. Démesurément profond. Fixe jusqu’à l’hypnose. Tragique regard d’oiseau. Allumé et cruel. Impénétrable de détachement. Rivé sur l’infini d’où tout arrive.
[…] exploser enfin et naître dans un râle extatique, infiniment pur, infiniment magique, inégalable ? Plus émouvant qu’aucun autre chant au monde. Le seul cri de l’âme. Quelle plainte est-ce ? De quoi cette plainte s’approche-t-elle ? Profondeurs ou sommets ?
Profondeurs et sommets, le sexe est mort et résurrection.

par Martine Catois

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dimanche 30 octobre 2016

Dé-Croire #1

Les liens entre les différents modes de représentation sont évidents. Pourtant le passage de l’un à l’autre ne l’est pas. Comment, par exemple, passer de la peinture et du dessin à la photo, et plus avant, de l’image accrochée au mur à l’installation en passant par la performance ?

par Hélène Tyrtoff , Martial Verdier , Martine Catois et Sylvain Paris

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