conscience

mercredi 28 novembre 2018

Les enjeux de la mondialisation de l’identité 3/3

Directrice de Resocom, une entreprise spécialisée dans l’analyse de documents apparemment officiels et pourtant frauduleusement dupliqués, volés, falsifiés, Marie Azevedo nous a accordé un entretien. Elle était entourée de Gilles Boisaubert et de Christophe C.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 28 novembre 2018

Logiconochronie – XXXII

Parfois un carnet disparaît entre des livres dans une bibliothèque et reste introuvable pendant des mois, des années même. Un grand rangement le fait réapparaître, effet magique, joie non feinte.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 octobre 2018

L’assyrien en nous

On y croit encore, on y croit toujours. On la vante et on se sert d’elle comme d’un tamis pour filtrer ce qui doit entrer et ce qui ne doit pas entrer dans nos cerveaux.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 octobre 2018

Logiconochronie – XXXI

Parfois un carnet disparaît entre des livres dans une bibliothèque et reste introuvable pendant des mois, des années même. Un grand rangement le fait réapparaître, effet magique, joie non feinte.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 octobre 2018

Image, identité et fraude 2/3

Directrice de Reso Com, une entreprise spécialisée dans l’analyse de documents apparemment officiels et pourtant frauduleusement dupliqués, volés, falsifiés, Marie Azevedo nous a accordé un entretien. Elle était entourée de Gilles Boisaubert et de Christophe C. Dans ce deuxième volet de l’entretien, l’évocation de la multiplication des strates et des moyens de travestir une identité nous confronte à un tourbillon de possibles qui est à la fois fascinant et angoissant.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 26 septembre 2018

Identité/ Identités 1/3 : Le déclaratif

Directrice de Reso Com, une entreprise spécialisée dans l’analyse de documents apparemment officiels et pourtant frauduleusement dupliqués, volés, falsifiés, Marie Azevedo nous a accordé un entretien. Elle était entourée de Gilles Boisaubert et de Christophe C.
Dans ce premier moment c’est l’aspect déclaratif de l’identité qui est développé.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 26 septembre 2018

Logiconochronie – XXX

Parfois un carnet disparaît entre des livres dans une bibliothèque et reste introuvable pendant des mois, des années même. Un grand rangement le fait réapparaître, effet magique, joie non feinte.
Les notes qui ouvrent ce cahier, l’un des nombreux volumes d’une sorte de « journal », datent de 2006, moment de la lecture du livre incontournable de Julian Jaynes, La naissance de la conscience dans l’effondrement de l’esprit (bicaméral), paru en 1976, et publié en France en 1994.

par Jean-Louis Poitevin

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mercredi 29 août 2018

La honte, un sentiment originaire ?

C’est un mot tout à fait singulier que celui de honte. Il est au cœur de récits fondateurs celui qui désigne un sentiment qui survient suite à un acte, une action, un geste dont l’impact est tel sur l’un ou l’autre des acteurs qu’il creuse sous ses pieds comme un abîme sinon terrifiant du moins insupportable. Il désigne aussi au cœur de chaque homme un sentiment dont on a l’impression qu’il était là avant nous, qu’il précède en quelque sorte les expériences vécues qui pourront le faire naître.

par Jean-Louis Poitevin

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vendredi 1er juin 2018

Debord / Décept — V/V

Dans cette dernière partie de Debord / Decept, c’est à comprendre ce qu’il en est de l’effacement de la conscience historique que le texte s’attache en montrant par exemple comment "prisonniers du jeu médiatique, les mots sont appelés à prendre des significations si différentes et dans un temps si court qu’aucune ne joue plus le rôle de référence, ce n’est pas tant leur sens qui se perd que la possibilité de déterminer ce qui a ou fait sens, ce qui est important ou non, ce qui est décisif ou pas."

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 30 avril 2018

Debord / Decept — IV/V

Dans une note, intitulée Sur In Girum, datant de décembre 1977 et qui servit de base à l’Apologie qu’avait commencée d’écrire Guy Debord dans les derniers temps de sa vie, il écrit : « Mais l’eau du temps demeure qui emporte le feu, et l’éteint. »

par Jean-Louis Poitevin

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