|
jeudi 1er octobre 2026
Le Sadisme de BettencourtPierre Bettencourt a écrit : « J’ai vu très tôt que la vie sans humour n’était pas possible. J’avais seulement sept ans quand j’ai perdu ma mère. C’était comme si le ciel avait disparu, plus rien n’existait. Elle allait faire des cures à Davos et, une année, elle n’est pas revenue. Cela a été pour moi un drame absolu qui, d’une certaine façon, me poursuit et continuera à me poursuivre jusqu’à la mort ». Ce drame n’a pas quitté celui qui né en 1917 est mort en 2006 dans l’indifférence. par Jean-Paul Gavard-Perret |









