Lire & écrire

Écrire sur l’art

lundi 2 février 2026

Ce qui tue

Dans ces « Poèmes à dire et à crier » nous vivons dans un autre monde que réel, constamment immergés et en essayant de surmonter notre angoisse dès que tout part : « Désir de Vie ou de Mort / Qu’ai-je décidé à l’Aurore de ma / VIE ».

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 28 décembre 2025

Les œufs durent

Et voici dans ce livre le big bang de mots vampirise ce qui boit le sang, rature l’existence. C’est le bal des mots dits pour un bain de jouvence aux milieux des miasmes et des douleurs. D’où ce continent féerique face au noir qui étreint. Le tout-en-un souci de clarté pour exprimer ici une colère noire qui ne se contente jamais de son cri. Ici son action joue entre les mots Et celle qui dépasse toujours bien des seuils essentiels fait de la colère à la fois un seuil.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 28 décembre 2025

Contresionisme

Voici un livre dont on peut être sûr, vu la terreur sémantique qui règne, sur beaucoup de sujets d’ailleurs (politique officielle Covid, histoire de la Terre et de son climat, géopolitique, et j’en passe), qu’on en parlera très peu – voire pas du tout (raison de plus pour en parler).

par Guillaume Basquin

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dimanche 30 novembre 2025

N’avoir qu’une ride et s’asseoir dessus

Le roman de Laura Vazquez crée un alignement non seulement de phrases, mais d’impressions de choc. Après « La semaine perpétuelle », la narratrice (semblable et sœur de ce nouveau roman) va droit dedans face au néant qui guette. Elle n’est pas souvent de bonne humeur mais peut écrire dans son appartement ou dans un bar vide préféré. Elle ne veut pas savoir ce qu’elle a fait mais se sent sombre, veut disparaître du temps et éprouve de la nausée. Mais, via cette voix, la romancière est aussi poète qui au sein de son haut-le-cœur sait mettre le bordel même si au nom de l’écriture elle semble connaître la maladie de la mort — très, très largement partagée.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 30 novembre 2025

L’œuvre au noir et au roi

En poussant un peu plus loin, « Tweet n°1 » peut se présenter « comme un film tourné tout entier en studio avec des décors filmés de paysages sous la neige projetés derrière, ou tournant sur un "cyclorama" et un gros plan fixe sur la Princesse X de Brancusi fichée sur un socle tournant est-ce la figuration de Marie Bonaparte ou un phallus », écrit Guillaume Basquin. Abuse-t-il d’un surplus de sexuel ? Non, car il possède bien mieux à faire dans un tel concassage poétique abasourdissant.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 27 juillet 2025

La révolte festive

Un être enjoué, parfaitement sociable. Les veines irriguées par le flux impétueux d’un espoir incoercible. De ses yeux verts jaillissait une lueur infinie, emplie de bienveillance, où la jalousie n’avait pas droit de cité. Et contrairement à ce qui était conté dans quelque pièce shakespearienne, ceux-ci n’appartenaient en aucun cas à un monstre égocentrique.

par François-Xavier Leblanc

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dimanche 27 juillet 2025

Chants à mères

De sa maison de l’être, Anne Barbusse la croyait morte. Elle mourait en elle qui succombait de la savoir hantée. Désormais, elle déplie son secret par déboîtement de sornettes. C’est comme si dans ce livre elle arrive au point d’eau où s’abreuvent les hippopotames. Elle se juche sur un des dos, et face au danger, elle ouvre une ombrelle.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 1er juin 2025

Holmes ou l’homme parfait

La prose de Conan Doyle s’engouffre dans les plis et les méandres du caractère et des enquêtes de Sherlock Holmes.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 5 mai 2025

Matérialité de la peinture ou la chambre obscure

Jean-Guy Coulange a tout compris de la peinture et de ses enjeux présents. Longtemps, il a erré dans le « duratif » qu’il opposait à l’« achevé ». Pourtant aujourd’hui, il ose passer de la dégradation du tableau à sa restructuration souvent monochrome.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 5 mai 2025

Sous X

En poussant un peu, « Tweet n°1 » peut se présenter comme un « film tourné tout entier en studio avec des décors filmés de paysages sous la neige projetés derrière ou tournant sur un “cyclorama“ et un gros plan fixe sur la Princesse X de Brancusi fichée sur un socle tournant, est-ce la figuration de Marie Bonaparte ou un phallus » écrit Guillaume Basquin. Abuse-t-il d’un surplus de sexuel ? Non, car il a bien mieux à faire d’un tel concassage poétique abasourdissant.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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