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lundi 30 avril 2018
Absence(s)Se réveiller un matin avec le sentiment de ne plus « être » ! par Antonio Domingues et Corridor Eléphant |
La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.
Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.
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lundi 30 avril 2018
Absence(s)Se réveiller un matin avec le sentiment de ne plus « être » ! par Antonio Domingues et Corridor Eléphant |
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lundi 30 avril 2018
Debord / Decept — IV/VDans une note, intitulée Sur In Girum, datant de décembre 1977 et qui servit de base à l’Apologie qu’avait commencée d’écrire Guy Debord dans les derniers temps de sa vie, il écrit : « Mais l’eau du temps demeure qui emporte le feu, et l’éteint. » par Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 1er avril 2018
Lettre au premier de cordée de la SARL France : qu’en est-il du métier de vivre ?De source sûre, lors de sa visite au salon du livre, le premier de cordée de la Sarl France a mis dans la poche de sa veste le livre L’incendie de l’hôtel Paris-Opéra réalisé par Claire Lévy-Vroelant et composé de 15 entretiens avec des survivants de ce drame. Ce livre qui ressemble un peu à une bible de poche, couverture cartonnée et papier très fin, est plus qu’un roman, plus qu’un témoignage, c’est un voyage à travers ce que l’on appelait autrefois l’âme humaine. par Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 1er avril 2018
Mathieu BauwensIl y a près de 2000 ans, la frontière qui séparait le monde dit « latin » des pays germaniques coupait en son milieu une région qui deviendra la Belgique actuelle, prenant ainsi dans l’histoire du pays une signification particulière. Elle est devenue la « frontière linguistique » entre la Belgique néerlandophone et la Belgique francophone, objet de querelles politiques sans cesse renaissantes. par Corridor Eléphant et Mathieu Bauwens |
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samedi 31 mars 2018
Debord / Decept — III/VLe dispositif de la conscience est troublé par des forces innommées. Elles sont toujours à l’œuvre et leur action sur le dispositif n’est pas univoque. Rien de ce que nous pouvons observer dans la marche des choses ne nous permet en effet de conclure que la raison gouvernerait le monde et les hommes. Bien au contraire. par Jean-Louis Poitevin |
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lundi 26 février 2018
Nationale 7Céline Bonnarde photographie sa Nationale 7, comme un peu de son enfance, de son adolescence, une part de notre inconscient collectif. La route des vacances, Oh ! Happy Days, notre road 66 à nous, Boris Vian, Brigitte Bardot… Nostalgie, tristesse. par Céline Bonnarde |
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lundi 26 février 2018
L’envers et le souvenirLa photographie iranienne continue de venir jusqu’à nous. C’est le travail de Katayoun Karami que nous présentons, une femme dont le travail résonne avec l’actualité puisque c’est autour du port du foulard que se plie ce travail à l’inventivité efficace et poétique. Cette présentation se fait grâce à une proposition de Anahita Ghabaian, directrice de la Silk Road Gallery (Téhéran) avec qui l’on a en vue une exploration systématique de cette scène pour nous inconnue. par Jean-Louis Poitevin |
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lundi 26 février 2018
La Maréchalerie, un centre d’art 3/3La rencontre avec Jeanne Susplugas initiée par Max Torregrossa de la galerie Vivoequidem, a été l’occasion de la découverte d’un lieu rare, un centre d’art lié à une école d’architecture, et de sa directrice, Valérie Knochel Abécassis. Ce troisième entretien d’une série de trois permet à la directrice de La Maréchalerie de préciser ce qui pour elle distingue le rôle d’un architecte de celui d’un artiste tout en insistant sur ce qui les rapproche. Elle poursuit cet entretien par une présentation détaillée des artistes qui ont jalonné l’histoire du lieu qu’elle dirige depuis sa création, une occasion rare d’appréhender la richesse de cette programmation hors norme. par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin |
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lundi 26 février 2018
Haïti quel rapport ?Avec la mémoire, la trace, le signe ? par Frédérique Liebaut - Cie AWA |
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lundi 26 février 2018
Debord / Decept — II/Vpar Jean-Louis Poitevin |