Photo plasticienne

dimanche 26 juillet 2020

Latence d’un palimpseste

Avec Palimpseste, Ibn El Farouk poursuit sa quête de l’image "absolue" celle qui naîtrait en quelque sorte de l’envers de l’image, telle que nous la concevons, celle qui parlerait la langue de l’ambivalence et de l’ambiguïté mêlées, celle qui frôlant en permanence le moins que rien parviendrait à révéler et à prouver l’existence d’une image dans l’image éternellement non vue, éternellement à venir, éternellement active aussi dans les strates inaccessibles du rêve.

par Ibn El Farouk

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dimanche 26 juillet 2020

Paintographies

La figure humaine est le sujet quasi exclusif des œuvres de Georges Dumas, avec une place importante accordée au nu.

par Corridor Eléphant et Georges Dumas

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jeudi 2 juillet 2020

Utopia 2015/2016

En Seine Saint-Denis, les immeubles portent l’histoire de leur territoire, entre monde ouvrier et ghetto identitaire. Immédiatement identifiables, ces cités, stigmatisées, symbolisent la banlieue.

par Corridor Eléphant et Nathalie Hubert

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vendredi 1er mai 2020

Laure Molina, Le Monde de la Vie

L’œuvre plastique de Laure Molina se distingue par des étapes qui s’imbriquent les unes dans les autres. Selon un effet de rebond, chaque nouvelle étape permet d’en découvrir davantage sur les étapes précédentes. Le fil conducteur qui les relie est celui de la mise en relation des spectateurs occidentaux avec leur environnement naturel et avec leur identité essentielle.

par Laure Jaumouillé et Laure Molina

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vendredi 1er mai 2020

Adrienne Arth

Je travaille à partir de mon environnement proche. Je prends note, dans son hasard et sa fugacité, de cette « présence du présent », dans un geste à la fois plastique et subjectif.

par Adrienne ARTH et Corridor Eléphant

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mercredi 1er avril 2020

Vanités

Un seul objet.
Une vanité, un crâne animal, humain, un corps mort, un végétal suggestif.

par Guillaume Dimanche

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dimanche 2 février 2020

Alessandra Calò

Alessandra Calò has been experimenting from the beginning of her career the use of new languages that allow her to deepen her grasp of themes related to memory, identity, and to the language of the photography itself. She is passionate about old print photographic processes (silver salts, calotype, cyanotype).

par Alessandra Calò et Corridor Eléphant

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lundi 2 décembre 2019

Voyeurisme à l’œuvre

J’ai retenu le film de Hitchcock « Psychose » tourné en 1960 en raison de sa notoriété bien sûr et de la riche documentation textuelle et visuelle dont il a fait l’objet, mais surtout pour l’emprunt de deux tableaux anciens, l’un du Titien Vénus à la fourrure, l’autre de Willem Meyris Suzanne et les vieillards, thème célébrissime à travers les siècles qui a permis aux peintres anciens de transgresser la censure du nu et qui m’a conduit à proposer un projet sur ce thème de « Le voyeurisme à l’œuvre » extrait du film Psycho en écho à ma propre recherche photographique argentique noir et blanc sur le thème iconographique de Suzanne.

par Gaëtan Viaris de Lesegno et Lydie Decobert

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lundi 2 décembre 2019

Archéochronie

Élaborées comme des ruines à l’envers, les Fossiles photographiques de Sibylle Duboc font le récit de leur disparition prochaine ou advenue à l’instant. Que créent-ils ? Une forme de mémoire déviée, fictionnée, inverse, un objet en suspension, une greffe sur l’histoire, un pli en mouvement, un récit sans temporalité fixe : une archéochronie.

par Esther Salmona et Sibylle Duboc

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