photographie

dimanche 1er avril 2018

Ralph Gibson 1/2 Vivre l’image

Ralph Gibson expose à Paris, à la galerie Thierry Bigaignon, certains de ses clichés les plus connus qu’il a retirés en très peu d’exemplaires et qu’il a associés, chacun, avec un morceau de musique dont la partition originale est inscrite au dos de l’image. Acquérir l’image, c’est donc aussi acquérir la partition et un enregistrement.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 1er avril 2018

Œil, main, cerveau

Negar Farajiani est une artiste multimédia qui tente de penser l’art en relation avec la situation planétaire et de réaliser des œuvres – photographies, vidéos, tissages, installations, conférences – comme autant de projections sur le ciel instable des certitudes réalisées à partir d’interrogations fondamentales.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 1er avril 2018

Mathieu Bauwens

Il y a près de 2000 ans, la frontière qui séparait le monde dit « latin » des pays germaniques coupait en son milieu une région qui deviendra la Belgique actuelle, prenant ainsi dans l’histoire du pays une signification particulière. Elle est devenue la « frontière linguistique » entre la Belgique néerlandophone et la Belgique francophone, objet de querelles politiques sans cesse renaissantes.

par Corridor Eléphant et Mathieu Bauwens

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samedi 31 mars 2018

Créalité Verticale - Jean Chazy / Pol Lujan

Pour son exposition à la galerie du Génie de la Bastille, Pol Lujan poursuit son exploration des formes transitoires qu’un regard acéré parvient à dénicher dans le chaos de la réalité. Ce qu’il voit ? l’indépassable élan de l’œil et de l’esprit à s’élancer sur la ligne de fuite qui conduit de la terre vers un ciel pourtant souvent barré.

par Pol Lujan

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samedi 31 mars 2018

La floulosophie

Il faut jouir d’un esprit singulièrement ouvert pour ne point s’adosser à la certitude avant de glisser vers le doute comme le dit Wittgenstein…

par William Radet †

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lundi 26 février 2018

Le petit déjeuner

Le corps, motif, objet ou fragment, est un habitant peut-être fragile, peut-être immobile (comment en être certain). Le corps de l’autre est une question ouverte matérialisée dans l’image, sur nous-même, sur notre relation à l’espace et nos attachements au lieu.

par Corridor Eléphant et Pauline Sauveur

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lundi 26 février 2018

Nationale 7

Céline Bonnarde photographie sa Nationale 7, comme un peu de son enfance, de son adolescence, une part de notre inconscient collectif. La route des vacances, Oh ! Happy Days, notre road 66 à nous, Boris Vian, Brigitte Bardot… Nostalgie, tristesse.
Elle en parlait depuis longtemps, une sorte de respiration entre deux reportages, comme une sorte de grand-œuvre. Une série documentaire avec un vieux Blad, pour s’ancrer dans l’histoire, de la photo, de la route et la sienne et toujours aussi la nôtre.

par Céline Bonnarde

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lundi 26 février 2018

L’interprétation de l’art contemporain

Si la critique d’art traditionnellement se catégorise en critique impressionniste, historique et métaphorique [1], quand il s’agit de l’art contemporain, l’approche plus descriptive qui met l’accent sur la perception et la conception de l’œuvre semble plus pertinente.

par Lin Chi-Ming

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lundi 26 février 2018

Mots flous

Il faut garder à l’esprit une netteté particulière pour aborder le flou sous un angle différent de celui des arts… comme la haute-couture ou tout est patience et dextérité – comme la photo avec ses talents instinctifs, ses trucages savants ou ses maladresses récupérées – comme le cinéma et ses flous sensibles et signifiants d’apparition, de dispersion, de bougé, de vitesse… Le flou mental.

par William Radet †

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dimanche 28 janvier 2018

Une esthétique de la double vision

LIN Chiming, President de l’AICA Taiwan et Professeur au Département art et design de la National Taipei University of Education, nous offre un nouveau voyage dans ces terres lointaines et si singulières, celles qui ont vu naître la peinture de paysage dont nous allons pouvoir découvrir l’histoire. "L’une des valeurs de la peinture paysagère chinoise réside dans l’idée qu’elle dépeint un pays habitable et permettant d’y voyager spirituellement. Dans le tout premier grand traité des montagnes et des eaux, celui de Zong Bing (375-443), se trouve déjà l’idée d’une peinture paysagère permettant un voyage spirituel dans les montagnes et des eaux sans quitter la chambre voire le lit." À nous, occidentaux dubitatifs, d’accepter prendre ce chemin sans avoir peur de nous y perdre.

par Lin Chi-Ming

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