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dimanche 28 janvier 2018
Un occhio all’immediato ed uno all’infinitoIl moto perpetuo, ipnotica oscillazione tra il reale e l’immaginario. par Pier Paolo Patti et Stefano Taccone |
La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.
Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.
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dimanche 28 janvier 2018
Un occhio all’immediato ed uno all’infinitoIl moto perpetuo, ipnotica oscillazione tra il reale e l’immaginario. par Pier Paolo Patti et Stefano Taccone |
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dimanche 28 janvier 2018
A glance to the immediate and one to the infiniteThe perpetual motion, hypnotic oscillation between real and unreal. Constant and insidious conflict between what it is and what we would like it to be. Between what it was and what it should have been. par Pier Paolo Patti et Stefano Taccone |
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dimanche 28 janvier 2018
Oui chef !Une vidéo dans laquelle la parodie touche au « sérieux » en ce sens que la logique de l’image, ses duplications et ses répétitions viennent ici redoubler le propos, une allégorie du défilé militaire qui se mue en une mise en abîme d’un slogan français devenu le nom d’un parti et la forme même du pouvoir : En marche ! par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 28 janvier 2018
Debord / Decept — I/VÉcrites il y a plus de dix ans, bien avant que ne sonne l’heure vaine d’une commémoration nécessairement indigente, ces pages sont une tentative de mise au point sur la question centrale du statut de la conscience historique. Il apparaissait hier, et aujourd’hui encore, que la figure de Debord, l’auteur et le cinéaste en particulier, en dévoilait des contours rarement vus. C’est à préciser ces contours que s’ingénie ce texte. Il sera publié in extenso, partes extra partes, au cours des prochains mois. par Jean-Louis Poitevin |
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lundi 18 décembre 2017
Logiconochronie — XXIIIPendant un siècle, le précédent, on a exalté jusqu’à l’ivresse toutes les formes de la désinhibition, les résultats auxquels elle devait faire parvenir ceux qui la pratiquaient comme un art, ceux qui la pratiquaient dans l’art, les états de béatitude satisfaite auxquels elle devait conduire ceux qui la recevaient comme un don, une offrande due à leur statut de citoyen payant ses impôts. Quant à ceux qui s’en défiaient, ils l’acceptaient eux aussi malgré tout comme l’ermite accepte l’obole de Dom Juan, après avoir discuté et s’être rendus à l’évidence qu’il était inutile de lutter contre celle qui était la maîtresse de ces temps d’après la fin des temps. par Jean-Louis Poitevin |
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lundi 18 décembre 2017
Figures de sableIl s’agissait, dès lors, pour moi, de « saisir sur le vif » photographiquement le flux continuel et accéléré des figures mobiles crées par le danseur Tosch dans l’espace et dans l’instant… par Gaëtan Viaris de Lesegno |
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lundi 18 décembre 2017
Prière pour le poulet et ses œufsUne méditation sur une fonction rarement analysée des images techniques mises en circulation par la télévision et les réseaux sociaux, celle du rituel que leur passage, pour certaines en boucle et cela pendant des jours, des mois, des années, instaure. par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin |
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mardi 28 novembre 2017
Logiconochronie — XXIIDéprogrammer une œuvre au prétexte qu’elle évoquerait telle chose ou tel événement, ici le massacre des piétons qui déambulaient le 14 juillet sur la Promenade des anglais à Nice, alors qu’elle ne présente que des vagues qui apparaissent à divers moments couvertes de plus ou moins de rouge, est un geste politique qui témoigne d’une phobie très ancienne, inscrite dans le tréfonds de l’âme humaine et dont la figure du serpent témoigne à travers l’histoire des représentations, qu’il faut bien appeler par son nom la peur des images. par Alix Delmas et Jean-Louis Poitevin |
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lundi 27 novembre 2017
FemmesPHOTOgraphesQuand l’image fixe l’instant, la lumière et la matière sont déjà ailleurs et c’est cet « ailleurs » qui donne la vitalité d’instant au réel. Si le réel disparaît, si le sujet n’est plus, le rapport que l’on entretient avec lui est éternel. » par Hélène Langlois , Isabelle Gressier et Kim lan Nugyen Thi |
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lundi 27 novembre 2017
Utopies FluvialesBARGE est l’histoire d’une aventure collective, d’un voyage avec la Seine, portée par l’Association Dans le Sens de Barge. par Barge |