Jean-Louis Poitevin

Jean-Louis Poitevin est critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie, écrivain, ancien directeur des instituts français de Stuttgart et Insbruck.


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mercredi 28 novembre 2018

Poste frontière

Aujourd’hui presque rien, des cafés, des boutiques, des maisons à l’abandon, des gens qui vivent là aussi, travaillent là, dans ce village que les voitures et les camions ont désertés, tous avalés et recrachés par l’autoroute située à quelques centaines de mètres de l’ancienne route.

par Helmut Groschup et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 octobre 2018

L’assyrien en nous

On y croit encore, on y croit toujours. On la vante et on se sert d’elle comme d’un tamis pour filtrer ce qui doit entrer et ce qui ne doit pas entrer dans nos cerveaux.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 octobre 2018

Logiconochronie – XXXI

Parfois un carnet disparaît entre des livres dans une bibliothèque et reste introuvable pendant des mois, des années même. Un grand rangement le fait réapparaître, effet magique, joie non feinte.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 octobre 2018

Image, identité et fraude 2/3

Directrice de Reso Com, une entreprise spécialisée dans l’analyse de documents apparemment officiels et pourtant frauduleusement dupliqués, volés, falsifiés, Marie Azevedo nous a accordé un entretien. Elle était entourée de Gilles Boisaubert et de Christophe C. Dans ce deuxième volet de l’entretien, l’évocation de la multiplication des strates et des moyens de travestir une identité nous confronte à un tourbillon de possibles qui est à la fois fascinant et angoissant.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 octobre 2018

Opérations — Sur le corps des images

Six ans après sa dernière exposition solo, Frédéric Atlan présentera à l’Espace Beaurepaire (Paris Xe) des œuvres qui marquent un tournant dans une production désormais travaillée par les problématiques numériques.
Vous pourrez également retrouver ses œuvres dans Corridor Eléphant

par Frédéric Atlan , Jean-Louis Poitevin et Muriel Louâpre

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dimanche 28 octobre 2018

Le crâne-dé

Le dé ? Un crâne ! Qu’il soit en résine change un peu la donne, car il est bien un dé et non pas une relique, même s’il en occupe la fonction.

par Jean-Christophe Ballot et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 26 septembre 2018

Identité/ Identités 1/3 : Le déclaratif

Directrice de Reso Com, une entreprise spécialisée dans l’analyse de documents apparemment officiels et pourtant frauduleusement dupliqués, volés, falsifiés, Marie Azevedo nous a accordé un entretien. Elle était entourée de Gilles Boisaubert et de Christophe C.
Dans ce premier moment c’est l’aspect déclaratif de l’identité qui est développé.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 26 septembre 2018

Logiconochronie – XXX

Parfois un carnet disparaît entre des livres dans une bibliothèque et reste introuvable pendant des mois, des années même. Un grand rangement le fait réapparaître, effet magique, joie non feinte.
Les notes qui ouvrent ce cahier, l’un des nombreux volumes d’une sorte de « journal », datent de 2006, moment de la lecture du livre incontournable de Julian Jaynes, La naissance de la conscience dans l’effondrement de l’esprit (bicaméral), paru en 1976, et publié en France en 1994.

par Jean-Louis Poitevin

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mercredi 26 septembre 2018

Les tables de l’imaginaire

Peintre à la maturité affirmée, Christophe Robe opère depuis quelques années une bascule à la fois radicale et puissante dans son travail. Cette bascule est le fruit d’une réflexion toujours continuée mais aussi d’un « abandon » à des gestes, à des pratiques, à des enjeux picturaux que, jusqu’alors, il ne s’était pas autorisé 
à activer.

par Christophe Robe et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 26 septembre 2018

Traces Cachées (Verborgene Spuren)

Pendant l’été, partout en Europe fleurissent des rencontres, des festivals, des expositions. Cet événement a eu lieu au sud de la Tchéquie, là où elle touche l’Autriche dans le village de Slatky en Juillet de cette année. Une danseuse japonaise Toshiko Oka et un peintre compositeur et musicien autrichien Wolfgang Seierl ont réalisé cette performance dans laquelle la musique et la danse, le geste pictural et l’ambiance estivale ont concouru à un moment d’enchantement et de grâce.

par Jean-Louis Poitevin et Wolfgang Seierl

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