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dimanche 3 mai 2026
La Chaise RougeUne mer d’images, des buissons ardents de sensations, des impromptus et des fantômes. par Hervé Rabot |
Surface signifiante, animée, pixellisée ayant envahi les écrans et les cerveaux, l’image est devenue aujourd’hui un opérateur perceptif et cognitif.
Une image est une surface signifiante sur laquelle apparaissent des éléments, lignes, couleurs, formes diverses, qui entretiennent des relations ne relevant pas de la logique verbale et textuelle, mais d’une dimension « magique ». Fixe pendant des millénaires, l’image s’est animée avec l’invention du cinéma. Depuis l’invention de la vidéo et des appareils numériques elle ne peut plus être perçue comme analogique. Définie par les programmes des appareils, elle n’est plus qu’une organisation transitoire de pixels qui oscille entre émergence de manifestation visuelle offrant à la vision humaine des éléments reconnaissables et disparition ou brouillage de ces mêmes éléments. Tout a lieu en permanence sur les écrans de la planète. Multipliée à l’infini, elle envahit la réalité et les cerveaux comme une hallucination continue. Prenant la place du texte dans le champ élargi de la connaissance, elle est devenue un opérateur perceptif et cognitif.
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dimanche 3 mai 2026
La Chaise RougeUne mer d’images, des buissons ardents de sensations, des impromptus et des fantômes. par Hervé Rabot |
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dimanche 3 mai 2026
AAAAAAAA - ZZZZZZUn inventaire de l’onomatopée dessinée dans la bande dessinée franco-belge. Au récit se substitue un protocole d’indexation. L’onomatopée apparaît ainsi comme un opérateur central de la bande dessinée, à la jonction du texte et de l’image, du son et du signe, du lisible et du sensible. Le prélèvement, l’indexation et le classement révèlent le caractère critique d’un élément narratif qu’on croyait anodin. par Sylvain Paris |
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dimanche 3 mai 2026
Philippe FabianDans ces vidéos d’environ une minute, je prolonge et je donne à voir une forme mélancolique et poétique au souvenir d’un lieu. par Philippe Fabian |
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dimanche 5 avril 2026
Réalisme MagiqueConcernant la violence, tout a démarré avec « The Destroyed Room », la chambre détruite à la matérialité de chair et à la couleur de sang, la première image, dont on a sans doute trop répété qu’elle s’inspirait de La mort de Sardanapale, mais qui se présente en fait comme un corps violé, peut-être la femme d’Étant donnés, ou scandaleusement exhibé, L’origine du monde, mais après le carnage, tout est déchiré ou brisé, et la petite danseuse d’argile miraculeusement préservée qui survole la scène, telle l’âme pure de la défunte qui prend son envol dans les gravures moyenâgeuses de la « Bonne Mort » chrétienne, mais ici après une boucherie abominable, un viol et un éventrement. L’acte artistique comme mise à distance de l’acte criminel et justificatif à tous les voyeurismes. par Denis Schmite |
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dimanche 5 avril 2026
De la photographie du cadavre à l’éternité virtuelle 3/5Les photographies réalisées lors des funérailles ont longtemps été réservées aux « grands hommes ». Pour le commun des mortels, les funérailles ont été majoritairement un moment sans photographes et l’on pourrait presque dire l’un des rares moments de la vie familiale où un rituel de passage n’est pas photographié. par Irène Jonas |
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samedi 4 avril 2026
Prononcez /ka.bɔt/Dans ses peintures réalisées à partir de l’observation directe, Roberto Cabot s’attache à des situations ordinaires : fragments de ville, objets domestiques, paysages côtiers. Ces scènes peuvent sembler modestes ou banales, mais c’est précisément cette banalité qui l’intéresse. L’artiste cherche à échapper à la logique spectaculaire qui domine la culture visuelle contemporaine. par Anaïs Djouad |
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samedi 4 avril 2026
PalimpsesteJe suis un enfant du siècle, pas celui d’Alfred malheureusement, mais celui de l’ordinateur, et, par conséquent, je n’ai pas de mémoire, car elle ne sert à rien. par Georges Dumas |
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dimanche 1er mars 2026
Les repas photogrammiquesDans ces représentations des Repas pour l’anniversaire du centre culturel Saint-Exupéry de Reims, les 120 convives sont invisibles. Ils sont hors-champ, au-delà du visible, telles les ombres projetées hors de la caverne de Platon. Seules leurs traces apparaissent sur les « nappes photographiques ». par Bertrand Alberge |
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dimanche 1er mars 2026
D’où vient ce bruit à l’horizon ?En Anatolie, dans la périphérie d’Istanbul ou dans la zone de Tarlabaşı, les images de Francesca Dal Chele bruissent des sourdes convulsions de la modernité globalisée, du tumulte des tissus humains et urbains broyés dans l’étau sauvage de l’économie libérale, du fracas des vies abîmées. par Jean-Marie Baldner |
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dimanche 1er mars 2026
Art RégénéréRui Prazeres, quel est le moteur qui anime votre créativité ? par Rui Prazeres |