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lundi 30 octobre 2017
Les Jours de Lumière, la multiplicité des transparencesAvec sa dixième édition, le festival d’art contemporain Les Jours de Lumière fêtait sa vingtième année sous l’égide du thème « Transparences ». par Hervé Bernard |
Plasticien, Écrire avec les yeux est mon métier. J’associe la photo, le film, la sculpture et l’écriture et une recherche sur l’image. Je ne reproduis pas le réel, j’essaye de révéler des points de vue.
En 2017, j’ai réalisé pour le festival d’art contemporain Les Jours de Lumière une installation intitulée Clôturer à perdre la raison. Deux de mes courts-métrages ont été primés au Deauville Green Award FilmFestival 2016. Le court-métrage Empreintes est entré dans les collections du Forum des Images et a été présenté au ShortFilm Corner 2015 du Festival du Film de Cannes. Mes photos sont présentes dans les collections de plusieurs musées français et ont été exposées et publiées en Europe.
Écrire avec les yeux c’est aussi analyser l’image, parler de l’œil, de l’interprétation culturelle sans omettre le rôle de la technique. Formateur-conférencier, auteur de Regard sur l’image, un essai illustré de peintures, d’icônes et de photographies. Cet essai préfacé par Peter Knapp (ancien directeur artistique de Elle, photographe de mode et enseignant à l’école Penninghem) a été présenté dans le cadre de la Journée Mondiale de la Couleur 2017 organisée par le CFC à la BNF et a obtenu le Prix de l’Académie de la Couleur 2016 et est présent dans les médiathèques de centres d’arts et de nombreuses écoles et universités.
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lundi 30 octobre 2017
Les Jours de Lumière, la multiplicité des transparencesAvec sa dixième édition, le festival d’art contemporain Les Jours de Lumière fêtait sa vingtième année sous l’égide du thème « Transparences ». par Hervé Bernard |
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vendredi 29 septembre 2017
Du fantasme (et) de la présenceTK-21 LaRevue a pour ambition d’être un lieu de réflexion sur le statut des images aujourd’hui. Et, en effet, quoi de mieux pour les approcher et les comprendre, ces images d’aujourd’hui, que de faire un retour arrière, aujourd’hui vers le Moyen Âge, surtout lorsqu’il est présenté avec la maestria et la précision d’un de ses meilleurs connaisseurs. par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Vincent Debiais |
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lundi 28 août 2017
Jean-Louis Poitevin - introductionL’image, un terme recouvrant tant de réalités distinctes, est inévitablement l’objet de définitions multiples, souvent contradictoires. S’il n’est pas possible de trancher d’un seul coup de scalpel dans cette multiplicité pour en extraire la substantifique moelle, il importe de poursuivre inlassablement le questionnement sur ces nouvelles images qui ne cessent de voir le jour. par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin |
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lundi 28 août 2017
Pascal Payen-Appenzeller - "Image Icône"Pourquoi le titre d’« image icône » ? Une réponse contradictoire, face au déferlement des images, et la suite d’une réflexion d’un de mes amis artistes Richard Marti-Vives, qui, peignant à l’huile sur le thème du code de la route, me dit : Pourquoi peindre ? par Hervé Bernard et Pascal Payen-Appenzeller |
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dimanche 27 août 2017
Alain Nahum - « Tokyo-Eyes »Fasciné par la beauté énigmatique des visages japonais et l’élégance des corps, j’essayais d’y surprendre des expressions, des mouvements d’humeur, des regards. Impossible de les décrypter. Indéchiffrables. par Alain Nahum , Hervé Bernard et Martial Verdier |
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dimanche 27 août 2017
Chungwoo CHOI - Corée :Les images artistiques ou commerciales sont un reflet de la société. Nous tenterons à travers les événements politiques contemporains (accident du ferry Sewol, destitution de la présidente…) en Corée du Sud de réfléchir sur la stratégie idéologique des images artistiques ou politiques. S’agit-il encore de la « rhétorique de l’image » ? (Roland Barthes) par Choi Chungwoo et Hervé Bernard |
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dimanche 9 juillet 2017
Confessions d’une enfant du siècle 4/4Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie et à l’école des beaux-arts, et à Paris, à la galerie VivoEquidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples qui nous conduit à pénétrer plus avant dans les secrets de la personne, comprise, et c’est là la surprise, comme une entité dont l’intériorité est comme plus remplie par les injonctions du dehors que par les suintements du dedans. par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas |
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mardi 6 juin 2017
Confessions d’une enfant du siècle 3/4Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie et à l’école des beaux-arts, et à Paris, à la galerie VivoEquidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples qui nous conduit à pénétrer plus avant dans les secrets de la personne, comprise, et c’est là la surprise, comme une entité dont l’intériorité est comme plus remplie par les injonctions du dehors que par les suintements du dedans. par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas |
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lundi 1er mai 2017
Confessions d’une enfant du siècle — 2/4Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie et à l’école des beaux-arts, et à Paris, à la galerie VivoEquidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples qui nous conduit à pénétrer plus avant dans les secrets de la personne, comprise, et c’est là la surprise, comme une entité dont l’intériorité est comme plus remplie par les injonctions du dehors que par les suintements du dedans. par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas |
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lundi 1er mai 2017
Docere — Placere, les machines aux TuileriesHerve Bernard a fait du jardin des Tuileries le champ d’une œuvre monumentale dont il extrait ici des images sulfureuses puisqu’elles dévoilent les dessous de la vie des statues, ces êtres qui hantent nos rêves plus encore que les morts et qui les ensemencent de visions extatiques. par Hervé Bernard |