Plasticien, Écrire avec les yeux est mon métier. J’associe la photo, le film, la sculpture et l’écriture et une recherche sur l’image. Je ne reproduis pas le réel, j’essaye de révéler des points de vue.

En 2017, j’ai réalisé pour le festival d’art contemporain Les Jours de Lumière une installation intitulée Clôturer à perdre la raison. Deux de mes courts-métrages ont été primés au Deauville Green Award FilmFestival 2016. Le court-métrage Empreintes est entré dans les collections du Forum des Images et a été présenté au ShortFilm Corner 2015 du Festival du Film de Cannes. Mes photos sont présentes dans les collections de plusieurs musées français et ont été exposées et publiées en Europe.

Écrire avec les yeux c’est aussi analyser l’image, parler de l’œil, de l’interprétation culturelle sans omettre le rôle de la technique. Formateur-conférencier, auteur de Regard sur l’image, un essai illustré de peintures, d’icônes et de photographies. Cet essai préfacé par Peter Knapp (ancien directeur artistique de Elle, photographe de mode et enseignant à l’école Penninghem) a été présenté dans le cadre de la Journée Mondiale de la Couleur 2017 organisée par le CFC à la BNF et a obtenu le Prix de l’Académie de la Couleur 2016 et est présent dans les médiathèques de centres d’arts et de nombreuses écoles et universités.


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lundi 3 avril 2017

Des images et de leur statut « ontologique »

« Face au déferlement des images », TK-21 LaRevue organise son premier colloque autour de deux axes qui sont au cœur des réflexions qui y sont menées depuis près de six ans sans relâche, le statut des images aujourd’hui et la rencontre avec le monde asiatique.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Martial Verdier

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lundi 3 avril 2017

Confessions d’une enfant du siècle 1/4

Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie, à l’École des beaux-arts et à Paris, à la galerie Vivo Equidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples dont elle nous livre ici, dans la première des quatre parties de l’entretien, une lecture tout à fait éclairante mais aussi singulièrement inquiétante.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas

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mercredi 1er mars 2017

En hommage à Julian Jaynes

Une telle occasion d’entendre parler de Jaynes ou plus exactement de vérifier comment sa découverte centrale est d’une efficacité remarquable pour penser ce qui nous advient est si rare qu’il faudrait claironner partout qu’elle a eu lieu !

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 1er mars 2017

Un jardinier en perspective — 2/2

Le jardin et la ville entretiennent des relations pour le moins ambiguës. C’est qu’il est difficile de rêver la ville au point de faire en sorte qu’il existe des lieux pour rêver dans la ville. Rares sont ceux qui s’y emploient réellement.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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jeudi 2 février 2017

Orientation dans la pensée et reconfiguration du sujet

Le cinéaste et écrivain allemand Alexander Kluge est l’une des figures les plus importantes de la pensée allemande contemporaine. Il nous a généreusement accordé un entretien, il y a maintenant presque un an.
L’enchaînement des petits événements qui composent l’existence a fait que nous ne sommes en mesure de publier cet entretien qu’aujourd’hui. Nous prions Alexander Kluge de nous pardonner ce retard à l’allumage.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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jeudi 2 février 2017

Un jardinier en perspective

Louis Benech est un paysagiste français dont les réalisations concernent aussi bien les grands domaines ou propriétés de l’État que des jardins privés. C’est sa conception du jardin qui est ici évoquée au fil des phrases.
S’il se tient éloigné de toute théorisation dogmatique, c’est qu’il se concentre dans son travail sur le lieu qui lui échoit.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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jeudi 2 février 2017

Jean-Jacques Rousseau, Markus Raetz et la duplicité de l’image

Associer Markus Raetz et Jean-Jacques Rousseau alors que 400 ans les séparent et qu’ils s’expriment avec des médias distincts, l’un travaillant la sculpture, l’image, l’autre ayant choisi la littérature, peut sembler saugrenu à moins d’englober dans l’image un domaine plus large que le pictural. Nous baserons notre propos sur la lettre de d’Alembert à Rousseau et la sculpture « Anamorphose Oui-Non » de Markus Raetz installée à Genève, place du Rhône.

par Hervé Bernard

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dimanche 30 octobre 2016

Dé-Croire #4

Entre fascination non dissimulée en particulier pour les espaces urbains chez Jean-Guy Lathuilière et, ici, concentration exponentielle du regard sur la puissance d’enfermement avec respiration supposée possible chez Hervé Bernard, ce sont les bords mêmes de nos angoisses et de nos désirs secrets que nous parcourons ici, d’un œil d’autant plus distant qu’il ne nous semble pas avoir affaire à la forme dure de nos passions mais plutôt à une image presque insouciante. Chacun de ces deux photographes livre à sa manière un aperçu textuel sur ses "intentions" !

par Hervé Bernard et Jean-Guy Lathuilière

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samedi 1er octobre 2016

La photo, une image à commenter

Dans le seconde partie de l’entretien que Madame Dominique de Font-Réaulx, Conservateur général, directrice du musée Eugène-Delacroix a accordé à TK-21 LaRevue elle évoque avec une liberté de ton tout à fait joyeuse aussi bien des questions relatives à l’histoire de la photographie, son domaine de prédilection que des questions relatives notre rapport actuel aux images photographiques.

par Dominique de Font-Réaulx , Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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