amour

dimanche 29 octobre 2017

Parfois, je nous sens un peu seuls !

Chan Kai Yuen met une fois encore en scène des hamsters, un couple de boules de poils possiblement amoureux, dans une sorte de cage qui ressemble plutôt à un ring dans lequel, ce couple tranquille se livre à des jeux à caractère sexuel, prémisses d’un acte qui ne sera pas consommé.
Ils se déplacent sur un écran et de cet écran, flux incessant, des corps émergent, humains, jeunes, nombreux en train, eux d’accomplir les gestes multiples de la copulation.

par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin

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vendredi 29 septembre 2017

Scissiparité

De quoi s’agit-il ? De la possibilité d’un engendrement infini des images à partir de leur propre division et de la multiplication de cette division.

par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin

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mardi 31 mai 2016

Gunakri

Soignant les bouquets de l’arbre à souhait, le bol à la main, la Princesse se penche avec concentration sur les fleurs.

par Joël Roussiez

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mardi 26 avril 2016

La tristesse de l’éphémère

Pour une unique soirée, la version hard d’une exposition initiée par Alisa Phommahaxay que l’on a pu voir à l’espace éphémère en février et qui ce 28 Avril sera visible, une fois seulement au chacha

par Hannibal Volkoff et Jean-Louis Poitevin

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mardi 23 février 2016

L’agalma de « Terreur jubilatoire »

Terreur jubilatoire ! 
Comment une artiste de langue coréenne a eu ce génie de trouver cette expression extraordinaire en langue française de « terreur jubilatoire » ?

par Eun Young Lee et Hervé Hubert

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mercredi 27 janvier 2016

Bade Goulam

La voix de Bade Goulam avec le mouvement de la mélodie ralentissait et montait sans forcer dans un balancement simple dont le cordeau était infiniment palpable, toujours atteignable et touchant, en s’élevant pourtant.

par Joël Roussiez

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dimanche 20 décembre 2015

Symbole ressuscité par la peau des vivants

Ces trois images ont été produites par Hannibal Volkoff pour l’exposition « Ça ira mieux demain », présentée à la galerie Anouk le Bourdiec.

par Hannibal Volkoff et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 28 octobre 2015

La voie de l’amour

Jean-Francis Fernandès est un photographe précis, radical, tendanciellement ouvert à ce qui échoit à chacun lorsqu’il se tient aux limites possibles du partage.

par Jean-Francis Fernandès et Jean-Louis Poitevin

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