Lire & écrire

Écrire sur l’art

dimanche 1er décembre 2024

Conversation avec Jean-Marc Brunet

A l’âge de 20 ans, Jean-Marc Brunet s’est installé à Paris. Dans ses bagages, des paysages aquarellés et une irrépressible envie de peindre. Le jeune homme arpente les musées, frappe aux portes des ateliers. Observe et apprend. Le chemin ne fait que commencer. Pinceau à la main, il se glisse dans les formes de l’histoire de l’art. Comprendre pour lui relève de l’expérience. Le geste est d’emblée au cœur de ses recherches alors que la couleur est plus insaisissable.

par Marie-Laure Desjardins

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dimanche 1er décembre 2024

C’est là que je zone

« C’est un fou, tu ne vois pas ! Il a perdu son âme ! », disent-ils.

par François-Xavier Leblanc

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dimanche 1er décembre 2024

Parfum de f(l)amme

« L’écriture est mon espace imaginaire » avoue Marie-Laure Degoit. Et par elle, la poésie change de cap. Elle devient une école de perversité, d’obscénité et d’humour. Bref, l’auteure s’amuse avec les stéréotypes tout en usant (abusant ?) d’une poésie fractale. Elle ose tout sous prétexte d’un plaisir dit « premier » et avec un penchant très net pour le merveilleux.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 1er décembre 2024

Qui a peur de Thomas A. Ravier ?

Depuis deux livres publiés chez un petit éditeur, l’écrivain Thomas A. Ravier est victime d’une conjonction d’indifférence : on ne parle plus de ses livres, ou si peu ; et même pas pour les insulter, ou les combattre.

par Guillaume Basquin

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dimanche 3 novembre 2024

La fécondité du vide

L’ouvrage de Christian Ruby examine le concept de vide, communément associé à la désolation et au non-sens. Il questionne ce premier sentiment angoissant et en trace la généalogie pour mieux rendre compte de l’existence avec le vide et non contre lui. En pensant lucidement le vide dans l’entre de l’abîme et du rien, l’auteur ouvre les fenêtres de l’agir politique et artistique.

par Jean-Christophe Nourisson

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lundi 29 juillet 2024

The Line — Hors du temps

Je suis la ligne qui sépare l’ancien du nouveau monde, la ville qui s’est éveillée à une vérité plus profonde.
Je suis Neom,
et en moi réside la mémoire collective d’une nouvelle utopie.
Jadis symbole de la domination humaine sur la nature,
je suis devenue le témoin vivant de notre union irrévocable avec elle.

par Linea Nihilo

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lundi 29 juillet 2024

Les visions fractales

Pour Betty Tompkins il y a des poissons sans mère et des mers sans poissons. Des filles maigres ressemblent à des clous. Ils sont enfoncés par ce qui rende les hommes marteaux. Ils n’aiment pas les cantatrices, mais ils louchent sur le sexe des femmes dont Betty Tompkins, pour ses photographies, a été longtemps censurée aux USA.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 29 juillet 2024

Lautréamont ce chaman

Isidore Ducasse est un poète franco-uruguayen de la seconde partie du 19e siècle. Sa mort prématurée, le mystère qui entoure sa vie, l’immense impact de ses œuvres — Les Chants de Maldoror et ses Poésies I & II — sur plusieurs générations d’artistes, à commencer par les écrivains surréalistes, et la violence de ses écrits, font de lui ce que certains appellent un « poète maudit ».

par François-Xavier Leblanc

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samedi 29 juin 2024

Suzanne Kasser : surfaces et abîmes

Porté à ses limites, l’acrylique sur toile propose chez Suzanne Kasser des séries de vagues et de traces insidieuses faites de silence et d’absence. D’un côté l’artiste suisse appelle à perpétuer l’inscription d’un signe humain qui l’obsède, mais de toiles en toiles, de dessins en dessins, l’élucidation tourne à un presque effacement en d’étranges transferts.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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samedi 29 juin 2024

Gustave Moreau : du sentiment de la peinture

Comme le prouvent ses textes, Gustave Moreau a toujours su outrepasser le bien pensé « Assez de toutes ces réflexions critiques, de ces blâmes, de cette sincérité théorique chez tous ces imbéciles dont l’intelligence en Art, comme en tout du reste, ne dépasse pas celle d’un concierge ou d’un charcutier », écrivait-il. C’est un peu dur pour les concierges et les charcutiers mais cela possède le mérite de la clarté. Même dans ses travaux décoratifs et monumentaux, l’artiste a toujours tenté de mettre en scène des aspirations poétiques et douloureuses.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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