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dimanche 1er décembre 2024
HOMME / DONNE-MOI DE QUOI / NE PAS DÉSESPÉRER de l’HUMANITÉNOIR IMPECCABLEMENT SAPÉ par Phan Kim Dien |
Écrire sur l’art
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dimanche 1er décembre 2024
HOMME / DONNE-MOI DE QUOI / NE PAS DÉSESPÉRER de l’HUMANITÉNOIR IMPECCABLEMENT SAPÉ par Phan Kim Dien |
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dimanche 1er décembre 2024
Estaciones de los muertosQué voces serán esas
Que a mí me están dando ;
Si será la madre de mi alma
¿Que me está buscando ? [1]
Quelles sont ces voix
Qui sonnent à mon oreille ;
Et si c’était la mère de mon âme
Qui était à ma recherche ? [2]
par Isabel Voisin |
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dimanche 1er décembre 2024
RêveriePar chance ce jour-là, il n’y avait que très peu de visiteurs au Rijksmuseum d’Amsterdam. J’ai pu m’arrêter longtemps devant un des tableaux les plus célèbres de Rembrandt, et pour moi des plus émouvants : un des derniers autoportraits. Depuis cette image ne me quitte pas. Puis, dans une galerie parisienne, j’ai trouvé le tableau d’un peintre, Saada. Atteint d’un cancer, il se sait condamné et peint un autoportrait explicitement référé à Rembrandt. J’ai pu l’acquérir. Que voient-ils ces deux hommes au terme de leur vie ? par Jean-Marie Hordé |
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dimanche 1er décembre 2024
Peindre avec le CinémaAvec l’œuvre de Bernard Gast, un tout nouveau concept esthétique est né : « Peindre avec le Cinéma ! ». Chacune de ses œuvres est entièrement issue de films et réalisée avec des pellicules 35 mm du Cinéma. L’artiste commence par fabriquer une « Matrice » transparente, c’est-à-dire un objet, bricolé et poétique qu’il crée avec la matière même de ces films du Cinéma*. par Bernard Gast |
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dimanche 1er décembre 2024
Conversation avec Jean-Marc BrunetA l’âge de 20 ans, Jean-Marc Brunet s’est installé à Paris. Dans ses bagages, des paysages aquarellés et une irrépressible envie de peindre. Le jeune homme arpente les musées, frappe aux portes des ateliers. Observe et apprend. Le chemin ne fait que commencer. Pinceau à la main, il se glisse dans les formes de l’histoire de l’art. Comprendre pour lui relève de l’expérience. Le geste est d’emblée au cœur de ses recherches alors que la couleur est plus insaisissable. par Marie-Laure Desjardins |
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dimanche 1er décembre 2024
C’est là que je zone« C’est un fou, tu ne vois pas ! Il a perdu son âme ! », disent-ils. par François-Xavier Leblanc |
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dimanche 1er décembre 2024
Parfum de f(l)amme« L’écriture est mon espace imaginaire » avoue Marie-Laure Degoit. Et par elle, la poésie change de cap. Elle devient une école de perversité, d’obscénité et d’humour. Bref, l’auteure s’amuse avec les stéréotypes tout en usant (abusant ?) d’une poésie fractale. Elle ose tout sous prétexte d’un plaisir dit « premier » et avec un penchant très net pour le merveilleux. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 1er décembre 2024
Qui a peur de Thomas A. Ravier ?Depuis deux livres publiés chez un petit éditeur, l’écrivain Thomas A. Ravier est victime d’une conjonction d’indifférence : on ne parle plus de ses livres, ou si peu ; et même pas pour les insulter, ou les combattre. par Guillaume Basquin |
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dimanche 3 novembre 2024
La fécondité du videL’ouvrage de Christian Ruby examine le concept de vide, communément associé à la désolation et au non-sens. Il questionne ce premier sentiment angoissant et en trace la généalogie pour mieux rendre compte de l’existence avec le vide et non contre lui. En pensant lucidement le vide dans l’entre de l’abîme et du rien, l’auteur ouvre les fenêtres de l’agir politique et artistique. par Jean-Christophe Nourisson |