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dimanche 2 février 2025
Les plaisirs « coupables »Clarice Lispector se situe de l’autre côté du roman. Elle a écrit contre ce dont elle se souvenait afin d’écrire la fiction pour un nouvel usage. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 2 février 2025
Les plaisirs « coupables »Clarice Lispector se situe de l’autre côté du roman. Elle a écrit contre ce dont elle se souvenait afin d’écrire la fiction pour un nouvel usage. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 2 février 2025
Chroniques et biotope des folies d’un artiste sageAvec « Supports-Surfaces » dont il devint le gourou, Daniel Dezeuze, reconnu alors par la revue « Tel Quel », contribua à casser l’immobilité de la surface quitte à la retourner par tout ce qui devint mobile. Une pensée, que certains jugèrent incomplète, trouva son énergie en ramifications, réensemencements, pour donner à l’art sa complexité. Bref, Dezeuze devint sulfureux, porteur bien plus que devenir le flambeur porteur d’une plainte contre x. Il trouva un langage plastique puis son écriture en des confrontations face aux connaissances acquises. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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vendredi 27 décembre 2024
Quand les loques interloquentL’art, chez Marie Bauthias, possède deux qualités essentielles et rares : il n’est ni narcissique ni ostentatoire. Il travaille certains types d’effacements. En eux réside un questionnement majeur au moment où les œuvres ne se donnent pas du côté du beau, du décoratif, bref, de la facticité. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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vendredi 27 décembre 2024
Carré ment : « Scénarios » de GodardPreuve d’abord que la cinéphilie, eu égard à Godard n’est jamais loin ; elle rôde et se trompe : mais émettre le nom d’un tel réalisateur fondamental, c’est évoquer une idée d’images, des idées de l’image qui s’imposent. Comme un Fantômas à la Louis Feuillade qui a envahi et enjambé non seulement Paris mais le cinématographe, de Godard jaillirent ses nécessaires vindictes. Un tel créateur n’a pas limité le cinéma à des marivaudages d’un côté et à de l’image vérité de l’autre. Est-ce seulement encore possible de comprendre de manière synthétique son œuvre et son histoire générale ? par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 1er décembre 2024
Le réel où l’on se cogneLe poète Jean-Michel Maubert crée ce qui devient une rhapsodie avant d’être un calcul. Il bouleverse l’œil du lecteur, et donne la beauté sans visage de Sophie Patry en ses selfies. Elle y est nue, mais dérobée. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 1er décembre 2024
Parfum de f(l)amme« L’écriture est mon espace imaginaire » avoue Marie-Laure Degoit. Et par elle, la poésie change de cap. Elle devient une école de perversité, d’obscénité et d’humour. Bref, l’auteure s’amuse avec les stéréotypes tout en usant (abusant ?) d’une poésie fractale. Elle ose tout sous prétexte d’un plaisir dit « premier » et avec un penchant très net pour le merveilleux. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 3 novembre 2024
Breton et les manifestes : cent ans et aprèsFondane l’avait prédit : « La poésie n’a à faire qu’aux volcans et aux raz-de marée ». Le second quart de siècle précédent, dès son « Premier Manifeste de Surréalisme », il vit l’essor de techniques aussi inventives que le langage, l’enregistrement des rêves, le rêve, la poésie médiumnique, voire l’hystérie apprise par cœur et l’amour fou. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 6 octobre 2024
L’Alliance et l’Allusion« Tu es le sujet, tu dois le trouver. En vertu de quels critères ? À partir de quel moment as-tu pris corps, inscrite sur la page, guidée d’une façon presque inerte par la main ? Ce que je note de toi depuis des mois sur le blanc du papier, c’est que tu le parcours par un acte très simplifié qui crée une rupture, un sillon ou une démarcation en profondeur. Tu me fais ainsi advenir comme sujet, peut-être à ton insu ou bien avec ta complicité. Tu es devenue en fait le sujet agissant, qui n’a pas besoin de verbe très précis, mais de preuves complices des rapports discordants, avec des vides entre deux ». par Jean-Paul Gavard-Perret |
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lundi 29 juillet 2024
Les visions fractalesPour Betty Tompkins il y a des poissons sans mère et des mers sans poissons. Des filles maigres ressemblent à des clous. Ils sont enfoncés par ce qui rende les hommes marteaux. Ils n’aiment pas les cantatrices, mais ils louchent sur le sexe des femmes dont Betty Tompkins, pour ses photographies, a été longtemps censurée aux USA. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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lundi 29 juillet 2024
Quand les portes claquentDans ces « carnets sonores II » surgissent des oscillations et ondes de mémoire selon des avatars et des versions laissées parfois en plan pour que le jeu de courant d’air reste magistral dans un registre du fermé-ouvert. À l’intérieur comme devant l’océan et sa tempête. par Jean-Paul Gavard-Perret |