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mercredi 26 septembre 2018
Parallélisme des plans et source imaginaleQuand l’escalator, cette fusée des terriens pauvres, apparaît dans la lumière telle une figure de la pensée ... par Frédéric Atlan et Jean-Louis Poitevin |
Jean-Louis Poitevin est critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie, écrivain, ancien directeur des instituts français de Stuttgart et Insbruck.
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mercredi 26 septembre 2018
Parallélisme des plans et source imaginaleQuand l’escalator, cette fusée des terriens pauvres, apparaît dans la lumière telle une figure de la pensée ... par Frédéric Atlan et Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 29 août 2018
La honte, un sentiment originaire ?C’est un mot tout à fait singulier que celui de honte. Il est au cœur de récits fondateurs celui qui désigne un sentiment qui survient suite à un acte, une action, un geste dont l’impact est tel sur l’un ou l’autre des acteurs qu’il creuse sous ses pieds comme un abîme sinon terrifiant du moins insupportable. Il désigne aussi au cœur de chaque homme un sentiment dont on a l’impression qu’il était là avant nous, qu’il précède en quelque sorte les expériences vécues qui pourront le faire naître. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 29 août 2018
Séquences au paysage criéCrier encore en croyant savoir que c’est vers la ligne de crête qui étire ses dents sur le versant acosmique du rêve pour rejoindre le désastre de rêver le rêve du lointain qu’on convoque qui s’approche vient repart revient s’efface par Jean-Louis Poitevin |
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samedi 30 juin 2018
Logiconochronie — XXIXEn portant l’art au-dehors de l’institution, le XXe siècle a littéralement brisé le carcan moins d’une conception de l’art que d’une manière de penser sa place dans le jeu social. En montrant à l’art que l’espace qui lui était dévolu se trouvait aussi hors de l’espace du musée – cette grotte accueillante peuplée de signes accrochés aux murs ou de volumes posés au sol – ce siècle a non seulement conduit à un questionnement inévitable sur la relation entre l’art et l’espace, mais il a brisé l’accord qui les unissait depuis la révolution française. par Jean-Louis Poitevin |
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vendredi 1er juin 2018
Logichonochronie XXVIII — À rebours, presque...Une lettre reçue puis perdue puis « retrouvée », pas n’importe quelle lettre, pas tout à fait de n’importe qui. par Jean-Louis Poitevin et Jean-Yves Cousseau |
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vendredi 1er juin 2018
Debord / Décept — V/VDans cette dernière partie de Debord / Decept, c’est à comprendre ce qu’il en est de l’effacement de la conscience historique que le texte s’attache en montrant par exemple comment "prisonniers du jeu médiatique, les mots sont appelés à prendre des significations si différentes et dans un temps si court qu’aucune ne joue plus le rôle de référence, ce n’est pas tant leur sens qui se perd que la possibilité de déterminer ce qui a ou fait sens, ce qui est important ou non, ce qui est décisif ou pas." par Jean-Louis Poitevin |
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vendredi 1er juin 2018
Luc Bachelot, entretien 1/2Luc Bachelot archéologue, spécialiste de la Mésopotamie et aussi penseur des images à travers les millénaires nous offre ici en un raccourci saisissant un voyage dans ces mondes que la folie perverse de nos états détruit et avec eux les traces des plus anciennes civilisations, celles sans lesquelles nous ne serions rien. par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin |
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lundi 30 avril 2018
Logiconochronie — XXVII : La trame même de la vacuitéEn poursuivant une collaboration avec la Silk Road Gallery de Téhéran et sa directrice Anahita Ghabaian, outre produire des analyses circonstanciées d’œuvres d’artistes, essentiellement de photographes, c’est une approche ouverte de ce pays qu’il importe de tenter. par Jean-Louis Poitevin |
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lundi 30 avril 2018
Ralph Gibson 2/2 L’horizon pour horizonRalph Gibson explique comment lorsqu’il décide de s’aventurer dans un pays, il choisit un élément, un détail signifiant qui lui paraît être une sorte de constante culturelle, le clair obscur en Italie, le triangle, celui de la pointe de la voile de felouque ou de l’œil qui orne les tombeaux de l’Égypte ancienne. par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin |
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lundi 30 avril 2018
Debord / Decept — IV/VDans une note, intitulée Sur In Girum, datant de décembre 1977 et qui servit de base à l’Apologie qu’avait commencée d’écrire Guy Debord dans les derniers temps de sa vie, il écrit : « Mais l’eau du temps demeure qui emporte le feu, et l’éteint. » par Jean-Louis Poitevin |