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dimanche 2 février 2025
Mon petit rubis sur ta toison d’or…Chattés nocturnes entre Suzie Cohn et Bao Chibre par Ulice Deborne |
Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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dimanche 2 février 2025
Mon petit rubis sur ta toison d’or…Chattés nocturnes entre Suzie Cohn et Bao Chibre par Ulice Deborne |
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vendredi 27 décembre 2024
Mon petit rubis sur ta toison d’orChattés nocturnes entre SUZIE Cohn et BAO Chibre par Ulice Deborne |
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vendredi 27 décembre 2024
Imaginer recommencer*Dans « Imaginer recommencer », Pierre Faucomprez nous fait partager sa recherche de formes poétiques ouvertes : immédiates, tangibles, in/actuelles, pol&tik&amoureuses… une poésie qui tienne enfin de notre nature et puisse la retenir. par Pierre Faucomprez |
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vendredi 27 décembre 2024
La Bande Dessinée SpéculativeSpeculoos : n.m. Petit biscuit sec traditionnel (spécialité belge). Étym. Le nom actuel correspond à la prononciation brabançonne de speculaas, vraisemblablement dérivé du néerlandais ancien speculatie. En wallon liégeois, on parle de spéculåcions. par William Henne |
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vendredi 27 décembre 2024
Prométhée enfin délivréLa quatrième vision cosmologique d’Hildegarde von Bingen, la troisième du « Liber operum », introduit le temps, mais le temps pour l’Homme uniquement, pas pour l’Univers qui se contente de tourner comme une mécanique bien huilée. L’Homme naît, travaille, tombe malade du fait des vapeurs pestilentielles qu’il respire, et puis meurt. Pour le Christianisme l’introduction du temps correspond à LA punition divine, LA sanction pour le péché originel. Mais quelle peut bien être cette faute prétendument commise par l’Homme ? Celle d’avoir mangé un fruit défendu par Dieu, celui de LA Connaissance. par Denis Schmite |
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dimanche 1er décembre 2024
Le réel où l’on se cogneLe poète Jean-Michel Maubert crée ce qui devient une rhapsodie avant d’être un calcul. Il bouleverse l’œil du lecteur, et donne la beauté sans visage de Sophie Patry en ses selfies. Elle y est nue, mais dérobée. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 3 novembre 2024
Advice to the Able PoetThis is the place I come to sharpen my teeth ; to weep until I am the Danube. I don’t care if you’re frightened. par Liv Mammone |
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dimanche 3 novembre 2024
Recommandations au poète valideC’est ici que je viens aiguiser mes dents, pleurer jusqu’à ce que j’en sois le Danube. Je m’en fous si ça te fait peur. par Liv Mammone |