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dimanche 20 décembre 2015
Odysseus, un passager ordinaire – I/IIMon Odyssée se découpe en deux grandes parties : par Michaël Duperrin |
Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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dimanche 20 décembre 2015
Odysseus, un passager ordinaire – I/IIMon Odyssée se découpe en deux grandes parties : par Michaël Duperrin |
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dimanche 20 décembre 2015
Beauté : un point de basculementL’exposition « Beauté : un point de basculement » propose, à travers les œuvres de Kiki Xue, d’Ari Rossner et de Jean-Robert Franco, une piste de réflexion sur le cheminement dialectique par lequel la beauté, subissant l’ébranlement de ses attributs, se révèle et se meut. par Hannibal Volkoff |
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mercredi 25 novembre 2015
Logiconochronie — IIIIl est possible que ce que l’on appelle d’un raccourci brutal « le monde », entendons la réalité dans laquelle nous prétendons vivre, n’ait non seulement aucun sens, mais aucune existence, entendons aucune autre existence que celle d’une succession incohérente d’images enchevêtrées et instables qui oscillent dans ce que nous admettons être malgré tout réel, notre corps, notre cerveau. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 28 octobre 2015
Logiconochronie — IIIci, au fil des lectures, des rencontres parcourir les reflets des mondes hallucinés dans lesquels nous allons, fantômes sectaires assermentés, inventer des voyages dans les plis du grand drap de notre cerveau en creusant dans le ciel des images les chemins de nos extases désarçonnées. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 23 septembre 2015
Logiconochronie — IIci, au fil des lectures, des rencontres, parcourir les reflets des mondes hallucinés dans lesquels nous allons, fantômes sectaires assermentés, inventer des voyages dans les plis du grand drap de notre cerveau en creusant dans le ciel des images les chemins de nos extases désarçonnées. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 23 septembre 2015
Puissance de la peinture et illuminationSi Bang Hai Ja est une créatrice, c’est qu’elle est en contact avec l’immensité de l’univers et cela depuis l’enfance. par Bang Hai Ja et Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 23 septembre 2015
Une memoire d’éléphantsAu siècle dernier, je suis tombée aux puces sur un (des) album photo d’une famille aisée inconnue, dont j’ai fait une fiction (mon premier livre d’artiste alors que j’étais aux B.-A.) en décollant puis recollant les photos à ma guise, accompagnées de textes et de fioritures à l’encre blanche ; ce travail s’intitule « Même les espions ont le droit d’être triste ». par Fabienne Yvert |
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dimanche 30 août 2015
Try againAll of old. Nothing else ever. Ever tried. Ever failed. No matter. Try again. Fail again. Fail better. par Gala Goebel |
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dimanche 30 août 2015
Littérature, drogue, ivresseConférence de Jean-Louis Poitevin dans le cadre de la journée d’étude de la station 9 du laboratoire espace cerveau de l’IAC de Villeurbanne, journée qui s’est tenue le jeudi 18 avril 2013, de 14h30 à 17h30 à LA MAISON ROUGE – Fondation Antoine de Galbert, Paris par Jean-Louis Poitevin |