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mardi 25 février 2014
Des mondes sans hommes
Rêve d’évasion, fixation d’un souvenir ou encore projection utopique, l’art du paysage peut s’enorgueillir d’être devenu un « élément » incontournable de l’Histoire de l’art et des questions esthétiques. Le genre a atteint ses lettres de noblesse au XVIIe siècle, période durant laquelle les grands représentants de l’école classique ont excellé à représenter une nature idéalisée. S’émancipant peu à peu de toute intention narrative, les études paysagères esquissées sur le motif s’épanouiront dans la pratique du dessin, dont la liberté intrinsèque révèle des chefs-d’œuvre de modernité plastique et formelle, écrit Anne-Cécile Guitard qui a choisi les œuvres de cette exposition. Elles prennent place dans un work in progress itinérant. La première étape a eu lieu à la galerie White Projects en janvier 2014. La seconde aura lieu à la galerie DE BAYSER en juin 2014 puis en Corée du Sud en 2015. L’enjeu est une rencontre entre dessins anciens et dessins contemporains autour de la thématique du paysage.
par Jean-Louis Poitevin
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