essai

lundi 30 avril 2018

Debord / Decept — IV/V

Dans une note, intitulée Sur In Girum, datant de décembre 1977 et qui servit de base à l’Apologie qu’avait commencée d’écrire Guy Debord dans les derniers temps de sa vie, il écrit : « Mais l’eau du temps demeure qui emporte le feu, et l’éteint. »

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 1er avril 2018

Lettre au premier de cordée de la SARL France : qu’en est-il du métier de vivre ?

De source sûre, lors de sa visite au salon du livre, le premier de cordée de la Sarl France a mis dans la poche de sa veste le livre L’incendie de l’hôtel Paris-Opéra réalisé par Claire Lévy-Vroelant et composé de 15 entretiens avec des survivants de ce drame. Ce livre qui ressemble un peu à une bible de poche, couverture cartonnée et papier très fin, est plus qu’un roman, plus qu’un témoignage, c’est un voyage à travers ce que l’on appelait autrefois l’âme humaine.

par Jean-Louis Poitevin

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samedi 31 mars 2018

Debord / Decept — III/V

Le dispositif de la conscience est troublé par des forces innommées. Elles sont toujours à l’œuvre et leur action sur le dispositif n’est pas univoque. Rien de ce que nous pouvons observer dans la marche des choses ne nous permet en effet de conclure que la raison gouvernerait le monde et les hommes. Bien au contraire.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 janvier 2018

Debord / Decept — I/V

Écrites il y a plus de dix ans, bien avant que ne sonne l’heure vaine d’une commémoration nécessairement indigente, ces pages sont une tentative de mise au point sur la question centrale du statut de la conscience historique. Il apparaissait hier, et aujourd’hui encore, que la figure de Debord, l’auteur et le cinéaste en particulier, en dévoilait des contours rarement vus. C’est à préciser ces contours que s’ingénie ce texte. Il sera publié in extenso, partes extra partes, au cours des prochains mois.

par Jean-Louis Poitevin

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samedi 6 août 2016

La nouvelle constellation du Centaure

Le 4 décembre 2002, à l’occasion d’un entretien en vue de Heiner Müller et Alexander Kluge arpenteurs de ruines. Le grouillement bariolé des temps (éd. de L’Harmattan, coll. DA – De l’Allemand, 2004), nous avions offert à Alexander Kluge, dans son antre de Kairos-Film, avec des fleurs de sel de Guérande, les fleurs de la bouche du Fardeau de la joie, de et sur Friedrich Hölderlin.

par Herbert Holl et Kza Han 한경자

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mardi 26 avril 2016

Logiconochronie — VIII

Remonter le temps parfois s’impose. Ces aphorismes datent de 2001-2002. Des extraits de cet ensemble ont été publiés en 2002 dans une revue désormais disparue. La version intégrale, à peine retouchée, s’avance ici à un moment plus opportun.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 26 avril 2016

Inventaire des résistances


Albrecht/d. (1944-2013) fut artiste, éditeur, musicien, chacune de ces activités se déployant en une nébuleuse d’activités secondaires (performer, activiste, créateur d’instruments sonores). Grâce à ces modulations, il lui fut possible de modifier le cap autant que nécessaire. Il disparaissait de la scène artistique pour réapparaître là où nul ne l’espérait, selon une technique propre à la guérilla, technique décrite à sa façon par Martha Rosler en 2008 dans le cadre d’un entretien mené avec l’historien d’art, Stephen Wright :

« Pour vous répondre d’une façon un peu romantique, je suis un peu comme une combattante de rue, qui donne un coup de poing, court ensuite se cacher derrière une barricade, avant d’en redonner un. »

par Stéphane Le Mercier

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mardi 26 avril 2016

« Heidegger en Crimée » la remise du philosophe

Célèbre en Allemagne, le cinéaste et écrivain Alexander Kluge ne jouit en France que d’une réputation d’estime. Il fait cependant la Une pour un livre traduit en Français, La chronique des sentiments, qui paraît aux Éditions P.O.L.

par Herbert Holl et Kza Han 한경자

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