architecture

lundi 28 janvier 2019

Mengzhi Zheng à Annonay

Comme je le fais pour chaque projet personnel, je présente mes œuvres en fonction de l’espace, du lieu d’exposition. J’ai connu le GAC lors d’une exposition collective et j’avais déjà bien à l’esprit l’espace et j’avais pu envisager en amont la manière dont je pouvais investir cet espace.

par Jean-Louis Poitevin et Mengzhi Zheng

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mercredi 28 novembre 2018

Berlin par le vide

Lors d’un séjour à Berlin, j’ai fait l’expérience de ce qui vide le corps, de ce qui le renverse, de ce qui le lave et le relève.

par Laëtitia Bischoff

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dimanche 28 octobre 2018

Pénélope et les chiens

Libre, vive, et profondément ancrée dans une pensée de l’art, l’œuvre de Claire Maugeais ne connaît pas d’autre limite, que ce qu’il y a de plus acéré dans le geste artistique.

par Claire Maugeais et Jean-Christophe Nourisson

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samedi 30 juin 2018

Logiconochronie — XXIX

En portant l’art au-dehors de l’institution, le XXe siècle a littéralement brisé le carcan moins d’une conception de l’art que d’une manière de penser sa place dans le jeu social. En montrant à l’art que l’espace qui lui était dévolu se trouvait aussi hors de l’espace du musée – cette grotte accueillante peuplée de signes accrochés aux murs ou de volumes posés au sol – ce siècle a non seulement conduit à un questionnement inévitable sur la relation entre l’art et l’espace, mais il a brisé l’accord qui les unissait depuis la révolution française.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 18 décembre 2017

La Maréchalerie, un centre d’art 1 / 3

La rencontre avec Jeanne Susplugas initiée par Max Torregrossa de la galerie Vivoequidem, a été l’occasion de la découverte d’un lieu rare, un centre d’art lié à une école d’architecture, et de sa directrice, Valérie Knochel Abécassis. Ce premier entretien d’une série de trois permet à la fois de découvrir les missions d’un centre d’art, celle de La Maréchalerie en particulier et plus globalement de comprendre comment il est possible de penser et de mettre en œuvre de nouvelles relations entre art, architecture et publics.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 27 novembre 2017

Architectures intérieures

Trouvant ses fondements dans l’antiquité, la métaphore qui associe structures psychologiques et architecturales conduit par jeu de miroir à décrire les soubassements de la personnalité comme ceux d’un édifice ou d’une ville entière et inversement, à lire la structure d’un bâtiment ou d’une cité à travers les modèles de la psychanalyse ou les apports de la psychiatrie.

par Norbert Godon et Sophie Pouille

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vendredi 29 septembre 2017

La traversée des regards

« Ces œuvres étant plus des indications que des certitudes, elles stimulent l’imagination de leurs observateurs. Elles sont, pour citer Le Corbusier, un "jeu sérieux" » Anna Dr. Meseure

par Jean-Louis Poitevin et Mengzhi Zheng

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mardi 6 décembre 2016

Séoul Playstation mélancolique

L’histoire d’un photographe de guerre embauché pour un shooting de mode en Corée se trouve embarqué malgré lui dans la recherche d’œuvres volées d’Alechinsky. Aux prises avec sa propre mélancolie, suite à un trauma de guerre, il découvre la ville de Séoul accompagné d’une coréenne qui, elle, cherche à réaliser un film sur sa ville. Entre poursuites en escalator et errances sans but, le photographe et sa compagne dérivent dans Séoul qui devient ainsi pour la première fois dans un livre français le cadre et le personnage d’un roman post-historique.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 6 décembre 2016

Double vue

Bomarzo, texte de Gilles Polizzi, photographies de François Sagnes, est un livre (Créaphis Éditions) dont on peut dire qu’il nous permet de faire de manière indirectement directe une expérience de double vue, comme si la doublure et la vue s’étaient données rendez-vous devant nous dans ces pages pour une rencontre inédite dont nous sommes et les auteurs et les otages. Le Jardin de Bomarzo, L’Approche Photographique de et par François Sagnes poursuit cette réflexion sur image, paysage et jardin.

par François Sagnes , Gilles Polizzi et Jean-Louis Poitevin

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mardi 6 décembre 2016

Prospective des murs, Depuis que les bals sont fermés

Prospective des murs, Depuis que les bals sont fermés est le premier volet d’un cycle de recherche, d’expérimentations et d’expositions que Sandra Lorenzi initie à l’Espace arts plastiques Madeleine-Lambert. À la croisée de plusieurs disciplines, ce projet se situe dans le champ des arts plastiques mais se nourrit largement d’autres domaines liés aux sciences humaines : la philosophie, la sémiologie et l’Histoire contemporaine. le texte et l’entretien sont dus à Xavier Jullien, Directeur de l’espace des arts plastiques Madeleine Lambert et commissaire de l’exposition.

par Sandra Lorenzi et Xavier Jullien

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