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mercredi 29 mai 2013

Sur le tranchant de la ligne

Ce par quoi la présence humaine se marque dans le paysage, ce monde qui porte la mémoire d’un monde d’avant la venue de l’homme, c’est la ligne droite, ce vol imaginaire d’oiseau mental répondant aux exigences d’un esprit calculateur. Et avec elle, viennent les lignes. Et avec elles, se forment les angles. Et avec eux se forgent les coins. Et avec eux se creusent les recoins. Et avec eux se forment les pièges. Et avec eux s’affine indéfiniment le tranchant de la ligne.

par Antoine Tricot et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 5 mai 2013

Chambretaud

Ceci n’est pas une ville à proprement parler. Ni même une partie d’une ville. Un bourg tout au plus, ou une partie d’un bourg.
— Chambretaud, Vendée, 1 437 hab.
— Une église, qui surplombe et derrière elle se déploie une aire de maisons neuves. Une forme d’urbanité séparant le clocher des champs.
— Un lotissement.

Chambretaud – 2013 – Antoine Tricot

par Antoine Tricot

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dimanche 5 mai 2013

Vêtement architectural

Interview entre Nathalie Viot, conseillère art contemporain à la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris et Claire Maugeais...

par Claire Maugeais et Nathalie Viot

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mercredi 1er mai 2013

Rome - Fragments de paysage

Recomposition d’une image de Rome par la juxtaposition de fragments choisis.
— Rome – 2011-2012 – Antoine Tricot

par Antoine Tricot

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mercredi 1er mai 2013

Quand les murs pleurent

C’est toujours de la rue que ça part, dans la rue que ça commence de la rue que ça vient, dans la rue que ça se joue et finalement à la rue que cela retourne.

par Jean-Louis Poitevin et Konny Steding

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jeudi 24 janvier 2013

Hystériser l’image

Dans sa dernière vidéo, "Rue François Lehmann", Alexandrine Boyer poursuit, avec un dispositif simple, son investigation des relations que l’on croit évidentes et qui ne sont qu’énigmes, entre l’image et le son, l’évidence supposée du visible et l’intenable ambiguïté des bruits. Les bruits sont presque accordés à l’image et l’image se révèle presque accordée à elle-même. À ceci près que ce « presque », une vague fêlure dans le glacis des certitudes, signale l’existence d’une faille sismique majeure. L’image ne se contente pas d’être fixe ou mobile. Sous nos yeux, elle se met à trembler.

par Alexandrine Boyer et Jean-Louis Poitevin

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jeudi 24 janvier 2013

Du Loukoum au Béton

La Turquie, culture séculaire dans un pays qui furieusement avance. Mais vers quoi ?

par Francesca Dal Chele

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mardi 27 novembre 2012

Berlin - Ringbahn

Berlin - Ringbahn est une exploration fugitive de la capitale allemande à partir de la ligne de RER/S-Bahn qui la ceinture. Une tentative de définition de cette ville insaisissable en cheminant sur sa frontière transparente.
Antoine Tricot – Berlin, Février-Juillet 2010.

par Antoine Tricot

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vendredi 26 octobre 2012

Correspondances vibratoires

L’association de deux éléments hétérogènes est l’une des sources incompressibles de la pensée. Point de départ de toute forme de comparaison et donc de toute relation, la métaphore établit un lien entre des éléments à partir d’une ressemblance supposée.

par Jean-Louis Poitevin et Philippe Fabian

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mardi 21 août 2012

« Au fond de cet œil d’eau sans bords »*

Ces lignes esquissent la poursuite d’un bref texte commandé par Serge Bouvier, président du « pôle artistique et culturel Angèle Vannier » organisateur, depuis des années, de « saisons culturelles » et collaborateur de « l’association du Coglais pour le développement économique, social et culturel » ; la commande était effectuée à l’occasion du « Printemps des Poètes 2012 » et, plus précisément, d’une fête pour la reconnaissance officielle de Saint-Brice-en-Coglès comme « Village en Poésie ». Le poète des « Saisons » - « Je veux bien que les saisons m’usent » - inspirait alors la relecture d’un essai de Jean-Christophe Bailly – Le Dépaysement (Voyage en France) – dont un chapitre médite Charleville et son « paysage » comme « le pays de Rimbaud en allé, de Rimbaud parti ».

par Jean-Marc Hémion

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