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mercredi 26 septembre 2018

Traces Cachées (Verborgene Spuren)

Pendant l’été, partout en Europe fleurissent des rencontres, des festivals, des expositions. Cet événement a eu lieu au sud de la Tchéquie, là où elle touche l’Autriche dans le village de Slatky en Juillet de cette année. Une danseuse japonaise Toshiko Oka et un peintre compositeur et musicien autrichien Wolfgang Seierl ont réalisé cette performance dans laquelle la musique et la danse, le geste pictural et l’ambiance estivale ont concouru à un moment d’enchantement et de grâce.

par Jean-Louis Poitevin et Wolfgang Seierl

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mercredi 26 septembre 2018

Parallélisme des plans et source imaginale

Quand l’escalator, cette fusée des terriens pauvres, apparaît dans la lumière telle une figure de la pensée ...

par Frédéric Atlan et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 29 août 2018

Note d’introduction sur le colloque Corps, encore…

Ce colloque, intitulé Corps, encore... s’est déroulé les 8, 9 et 10 juin à Roubaix, en marge de l’exposition éponyme.
La manifestation s’est tenue au Non-Lieu, un espace patrimonial, l’ancienne usine Cavrois-Mahieu qui porte la mémoire de la production textile de la ville. Ces rencontres rassemblaient entre autres des artistes, des performeurs, des théoriciens et des chercheurs.

par Olivier Muzellec et Pascale Weber

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vendredi 1er juin 2018

Zaven Paré 2|2

Dans cette seconde partie de notre entretien, après nous avoir présenté son travail, Zaven Paré nous parle de manière plus personnelle de ce qui le fascine dans les robots et dans les manières qu’ont nos sociétés de s’y confronter.

par Martial Verdier , Virginie Rochetti et Zaven Paré

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dimanche 1er avril 2018

Œil, main, cerveau

Negar Farajiani est une artiste multimédia qui tente de penser l’art en relation avec la situation planétaire et de réaliser des œuvres – photographies, vidéos, tissages, installations, conférences – comme autant de projections sur le ciel instable des certitudes réalisées à partir d’interrogations fondamentales.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 26 février 2018

Chan Kai Yuen

"La vague", une vidéo de Chan kai Yuen

par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 janvier 2018

Oui chef !

Une vidéo dans laquelle la parodie touche au « sérieux » en ce sens que la logique de l’image, ses duplications et ses répétitions viennent ici redoubler le propos, une allégorie du défilé militaire qui se mue en une mise en abîme d’un slogan français devenu le nom d’un parti et la forme même du pouvoir : En marche !

par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 janvier 2018

L’autre face

Ces trois vidéos ont été réalisées par Stéphane Mortier dans le cadre de son projet sans fin Quotidien d’atelier, dans les ateliers de Christophe Baltimore, Olivier Kervern, Sébastien Le Guen et Roberto Cont.

par Jean-Louis Poitevin et Stéphane Mortier

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lundi 18 décembre 2017

Logiconochronie — XXIII

Pendant un siècle, le précédent, on a exalté jusqu’à l’ivresse toutes les formes de la désinhibition, les résultats auxquels elle devait faire parvenir ceux qui la pratiquaient comme un art, ceux qui la pratiquaient dans l’art, les états de béatitude satisfaite auxquels elle devait conduire ceux qui la recevaient comme un don, une offrande due à leur statut de citoyen payant ses impôts. Quant à ceux qui s’en défiaient, ils l’acceptaient eux aussi malgré tout comme l’ermite accepte l’obole de Dom Juan, après avoir discuté et s’être rendus à l’évidence qu’il était inutile de lutter contre celle qui était la maîtresse de ces temps d’après la fin des temps.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 18 décembre 2017

Et soudain, comme un aveu…

Ces trois vidéos ont été réalisées par Stéphane Mortier dans le cadre de son projet sans fin Quotidien d’atelier, dans les ateliers de Miller Levy, Jacquie Martin-Horwitz et Radovan Kragulj. C’est l’évidente solitude de ces travailleurs de l’art qui apparaît ici. Ces images nous introduisent dans une sorte de suspens. Nous voyons ce qu’ils ne voient pas quand ils font et ainsi nous tenons nous entre respect et stupeur face à ces gestes dont le sens, presque nul, finira par produire quelque chose comme une œuvre.

par Jean-Louis Poitevin et Stéphane Mortier

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