rêve

mercredi 23 septembre 2015

Mark Brown, gentleman tisseur

Mark Brown tisse sur de tout petits métiers des scènes de vie, des couleurs, des impressions de jardins. Mark Brown invente aussi un jardin des ères anciennes.
Il rêve en fils et en arbres des moyens de retenir le temps.

par Mark Brown , Martial Verdier et Virginie Rochetti

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dimanche 30 août 2015

À la source du rêve

Inviter cinq photographes de renom à faire des images dans le jardin dans lequel Monet vécut tant d’années, un jardin associé dans la mémoire collective mondiale à ce grand regard brumeux du maître, c’est mettre en branle une opération singulière conduisant ceux qui l’acceptent à inverser le mouvement de l’œil, le chemin de la vision, pour plonger dans le visible comme s’il plongeait dans la source inviolée du rêve.
Cinq regards contemporains, Darren Almond, Elger Esser, Henri Foucault, Bernard Plossu, Stephen Shore.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 30 août 2015

Littérature, drogue, ivresse

Conférence de Jean-Louis Poitevin dans le cadre de la journée d’étude de la station 9 du laboratoire espace cerveau de l’IAC de Villeurbanne, journée qui s’est tenue le jeudi 18 avril 2013, de 14h30 à 17h30 à LA MAISON ROUGE – Fondation Antoine de Galbert, Paris

par Jean-Louis Poitevin

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mercredi 25 mars 2015

Transcrire l’empreinte, abolir le temps

En couvrant ses feuilles ou ses toiles sur toute leur surface, Adoka Niitsu nous donne à voir une forme de grouillement, celui qui nous constitue et que nous révélerait chaque parcelle de matière si nos yeux étaient des microscopes. Dans le déploiement de ses installations, entrent en résonance des objets singuliers, des images en mouvements, des projections, des dessins ou des impressions et des éléments divers. Ces installations forment un contrepoint essentiel à l’œuvre plastique pure.
Au cœur de toute l’œuvre d’Adoka Niitsu, on découvre une fascination pour la trace et l’empreinte.

par Adoka Niitsu et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 21 décembre 2014

Avec obstination

Mais pourquoi ce rictus amer, lui demandais-je plus tard lorsqu’elle eut accepté un bol de café.

par Joël Roussiez

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mardi 28 octobre 2014

Sous les pas du blaireau

Je marcherai sous la pluie avec mes gants de laine, dissimulant mes mains sous mon manteau imperméable. J’écouterai ainsi la nature qui ruisselle et le silence qui crépite afin qu’ils étourdissent dans mes oreilles le tumulte des pensées qui s’ébattent.

par Joël Roussiez

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