paysage

lundi 2 décembre 2019

Le regard double de l’escargot

Chacun le sait l’escargot a deux yeux au bout de deux de ses tentacules qui, au rythme de sa légendaire lenteur, balayent l’improbable hauteur du sol. C’est un de ces gastéropodes qui introduit et nous guide à travers l’exposition de Sylvie Valem, intitulée Lambeaux de passage, qui se tient actuellement à l’atelier L’Œil vert.

par Jean-Louis Poitevin et Sylvie Valem

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mardi 29 octobre 2019

Christophe Galatry

Mesure régulière d’espaces, pressentis comme des espaces "naturels" mais dont l’apparence verte est troublée par les séquelles d’une présence humaine.

par Christophe Galatry

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vendredi 27 septembre 2019

Neverland

Je découvre, petit à petit, la trame de ce paysage qui trouve son équilibre et se construit avec ses propres caractéristiques. Je l’assimile à un vibrionnant musée d’art contemporain en plein air où il n’y a pas beaucoup de gardiens.

par Corridor Eléphant et Philippe du Crest

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vendredi 2 août 2019

Gilles Clément

Il nous semble naturel de vous avertir. Vous venez de si loin, votre voyage est si long. Vous pourriez accuser un retard sidéral quoique légitime ; il se pourrait qu’en lieu et place de notre civilisation vous ne trouviez que des ruines et des ossements. Par avance nous nous excusons de ce dérangement et souhaitons que l’odeur de la putréfaction ait disparu.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 26 février 2018

L’interprétation de l’art contemporain

Si la critique d’art traditionnellement se catégorise en critique impressionniste, historique et métaphorique [1], quand il s’agit de l’art contemporain, l’approche plus descriptive qui met l’accent sur la perception et la conception de l’œuvre semble plus pertinente.

par Lin Chi-Ming

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dimanche 28 janvier 2018

Une esthétique de la double vision

LIN Chiming, President de l’AICA Taiwan et Professeur au Département art et design de la National Taipei University of Education, nous offre un nouveau voyage dans ces terres lointaines et si singulières, celles qui ont vu naître la peinture de paysage dont nous allons pouvoir découvrir l’histoire. "L’une des valeurs de la peinture paysagère chinoise réside dans l’idée qu’elle dépeint un pays habitable et permettant d’y voyager spirituellement. Dans le tout premier grand traité des montagnes et des eaux, celui de Zong Bing (375-443), se trouve déjà l’idée d’une peinture paysagère permettant un voyage spirituel dans les montagnes et des eaux sans quitter la chambre voire le lit." À nous, occidentaux dubitatifs, d’accepter prendre ce chemin sans avoir peur de nous y perdre.

par Lin Chi-Ming

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lundi 18 décembre 2017

Stack

par Comité de rédaction

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