feminisme

dimanche 2 novembre 2025

Prune Nourry, de la douleur à la beauté

L’artiste présente pour la première fois son projet Vénus, né de sa rencontre avec Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne, fondatrice de la Maison des femmes de Saint-Denis, centre d’aide et d’accompagnement pour les femmes victimes de violences.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 2 novembre 2025

Nazanin Pouyandeh et les femmes

Nazanin Pouyandeh fut reçue à l’École des beaux-arts de Paris en 2000, où elle intégra l’atelier du peintre Pat Andrea. Depuis, sa virtuosité technique pousse au paroxysme la dimension vériste de sa peinture. 

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 27 juillet 2025

Les mots qu’elles eurent un jour

Un groupe de femmes rassemblées, très proches et très tactiles, donnant l’impression d’une grande proximité, parlent avec animation mais, étrange impression, on n’entend aucun son. Est-ce un film muet ? Ce serait négliger l’indice, très tenu, que Raphaël Pillosio a inséré dans ce début de film : un claquement, un bruitage… il ne s’agit donc pas d’un film muet et qui donc sont ces femmes dont nous partageons un bref instant, comme par effraction, l’intimité ?

par Anne Marie Poucet

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dimanche 6 octobre 2024

Collier de perles 2024

Dans un monde qui nous demande sans cesse d’être parfaits, ce collier de perles est mon mantra, ma prière. Chaque perle représente un moment de calme, un refuge dans les moments difficiles, un rappel pour ne pas me juger trop sévèrement, un abri contre les jugements des autres.

par Veronica Barbato

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lundi 1er avril 2024

Holyshit, de l’inceste au possible pardon

Victime d’un inceste durant l’enfance, Sarah Marcuse ne trouvait pas les mots pour l’écrire. Il lui a fallu attendre plus de quarante ans pour que les vannes s’ouvrent. Holyshit raconte cet émouvant parcours qui va du cauchemar à la guérison.

par Catherine Belkhodja

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lundi 1er janvier 2024

Carolee et le chat de Schrödinger

L’Homme d’Occident envisage son corps comme un réceptacle inestimable, un vase précieux qui renfermerait le texte le plus sacré qui soit, une partition dont il serait le seul dédicataire et pour l’interprétation de laquelle il disposerait d’un libre-arbitre absolu, la jouer ou ne pas la jouer cette partition, en fonction de son humeur, de ses désirs, de son ambition, de ses caprices, de son angoisse existentielle, d’où cette croyance largement répandue, et que l’on sait aujourd’hui complètement erronée, en une utilisation partielle du cerveau et de ses capacités qui fascine tant et qui ouvre des perspectives inconcevables, illimitées, car chacun pourrait-être alors beaucoup plus que ce qu’il montre, que ce que les autres en perçoivent, beaucoup plus que sa simple image, image qu’il donne aux autres et image qu’il retire de lui-même…

par Denis Schmite

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