corps

nu, body-painting

lundi 1er mai 2017

Ondulations et vibrations

Isabelle Gressier à travers ces quelques images tente quelque chose de simple, montrer le corps comme une entité susceptible d’autre chose que de porter un visage ou d’être le réceptacle d’une personne. Elle s’approche de la peau et en révèle des surfaces irisées jouant à devenir paysage, un paysage de plis d’ondulations et de vibrations.

par Isabelle Gressier et Jean-Louis Poitevin

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lundi 1er mai 2017

L’histoire de l’instant

L’art de capturer la lumière demande une exigence qu’Hélène Langlois s’emploie à contrarier dans la grande improvisation fleuve du quotidien.

par Hélène Langlois et Julien Arnaud

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lundi 1er mai 2017

Au commencement était le Sexe

Sauveur. Chargé d’immortalité. Il y a la Bête. Héroïque. Puissante. Et au-delà de la Bête il n’y a rien. Rien sinon Dieu lui-même. Magnifique et pesant. Avec son œil de glace. Rond. Statique. Démesurément profond. Fixe jusqu’à l’hypnose. Tragique regard d’oiseau. Allumé et cruel. Impénétrable de détachement. Rivé sur l’infini d’où tout arrive.
[…] exploser enfin et naître dans un râle extatique, infiniment pur, infiniment magique, inégalable ? Plus émouvant qu’aucun autre chant au monde. Le seul cri de l’âme. Quelle plainte est-ce ? De quoi cette plainte s’approche-t-elle ? Profondeurs ou sommets ?
Profondeurs et sommets, le sexe est mort et résurrection.

par Martine Catois

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lundi 1er mai 2017

Abysses et Vulcano

Voir et plonger dans les abîmes pour s’approcher d’un corps à la fois offert et inaccessible, d’une partie d’un corps, des lèvres à la fois fascinantes et indifférentes, espérer que le toucher pourra combler l’impossible atteinte des lèvres ou attendre face à un volcan mental aux allures de sein soulevé de désir, tels sont les défis psychiques auxquels nous confrontent ces deux œuvres de la sculptrice spécialiste du béton, Milène Guermont.

par Milène Guermont

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lundi 3 avril 2017

Confessions d’une enfant du siècle 1/4

Jeanne Susplugas exposait, expose et exposera au printemps et tout l’été à Versailles à la Maréchalerie, à l’École des beaux-arts et à Paris, à la galerie Vivo Equidem. C’est à la Maréchalerie que nous l’avons rencontrée et filmée « sous » et « dans » son œuvre, une sculpture installation aux ramifications multiples dont elle nous livre ici, dans la première des quatre parties de l’entretien, une lecture tout à fait éclairante mais aussi singulièrement inquiétante.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Jeanne Susplugas

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dimanche 2 avril 2017

Silvère n’est pas danseur et il ne peint pas d’huîtres

La troisième exposition de Silvère Jarrosson à la Galerie Hors-Champs présente les nouvelles recherches picturales nées de son univers déjà bien affirmé. Les formes abstraites, minérales et reptiliennes, célestes et granuleuses, poursuivent leur évolution par une multitude de variations, de nuances, qui se révèlent comme un prolongement de ses dernières séries, comme un même corps en devenir.

par Pauline Zimer et Silvère Jarrosson

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mercredi 1er mars 2017

Dans la nuit, la matière

Dans une mise en scène réussie, la MEP accueille un ensemble d’œuvres à tendance monumentale de Jean-Yves Cousseau, une méditation qui confine au rêve éveillé mêlant poétique du corps et espérance de changement des données de la conscience.

par Jean-Yves Cousseau

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mercredi 1er mars 2017

Le dessin comme destin

Just do it était le titre de cette œuvre au moment de la représentation à la fonderie Darling à Montréal.
Aujourd’hui le projet renouvelé s’intitule Tripple Dribble.
Basket ou handball le jeu est un prétexte et même un médium pour explorer et porter un point de vue critique sur un contexte : la relation entre les habitants et l’environnement dans lequel ils vivent est mise en perspective à travers les joueurs et les objets.

Le projet va être développé à Los Angeles et dans le Val de Marne à Ivry et à Vitry.

par Jean-Louis Poitevin et Julia Borderie

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mardi 6 décembre 2016

In illo tempore non suspecto

Stéphanie Raimondi poursuit sa quête de formes plastiques conçues comme des échos prospectifs au bruit sourd mais insistant que font en elles des œuvres littéraires. Membre du groupe Frame, elle inscrit sa démarche dans un projet à long terme qui plus que questionner, affirme que la pratique artistique aujourd’hui est un processus à entrées multiples et à sorties tout aussi multiples et que si bien sûr les œuvres importent, le déploiement de formes et d’idées importe plus encore.

par Stéphanie Raimondi

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