Lire & écrire

Écrire sur l’art

samedi 31 mars 2018

La floulosophie

Il faut jouir d’un esprit singulièrement ouvert pour ne point s’adosser à la certitude avant de glisser vers le doute comme le dit Wittgenstein…

par William Radet †

Lire

lundi 26 février 2018

CORRIDOR ELEPHANT

TK-21 débute un partenariat avec une autre revue en ligne, CORRIDOR ELEPHANT

par Corridor Eléphant et La rédaction

Lire

lundi 26 février 2018

L’interprétation de l’art contemporain

Si la critique d’art traditionnellement se catégorise en critique impressionniste, historique et métaphorique [1], quand il s’agit de l’art contemporain, l’approche plus descriptive qui met l’accent sur la perception et la conception de l’œuvre semble plus pertinente.

par Lin Chi-Ming

Lire

lundi 26 février 2018

Choses physiques : à propos de Fautrier

Nous savons que nous ne savons pas. Nous savons que nous ne pourrons pas ne pas chercher à savoir. Nous croyons donc savoir mais nous ne savons pas ce que nous croyons. Si parfois l’amertume se perd en syllogismes, la vie s’exprime, elle, en analogismes : de face l’impossible visage, sur les bords l’incompressible contour, au fond le trou comblé de matière lumineuse.

par Jean-Louis Poitevin

Lire

lundi 26 février 2018

An Exhibition as Libertarian Paternalism

Recent Novel Prize laureate in Economics, Richard R. Thaler, strongly advocates the idea of libertarian paternalism as he believes that it would lead society to a healthier place.

par Jae Wook Lee

Lire

lundi 26 février 2018

Mots flous

Il faut garder à l’esprit une netteté particulière pour aborder le flou sous un angle différent de celui des arts… comme la haute-couture ou tout est patience et dextérité – comme la photo avec ses talents instinctifs, ses trucages savants ou ses maladresses récupérées – comme le cinéma et ses flous sensibles et signifiants d’apparition, de dispersion, de bougé, de vitesse… Le flou mental.

par William Radet †

Lire

lundi 26 février 2018

Dans le désert d’Iran

Fuyant le monde dévasté. (Fujito, Nezâmi)
Quand chancellent les ombres (Nezâmi, M. Scève)

par Joël Roussiez

Lire

dimanche 28 janvier 2018

Une esthétique de la double vision

LIN Chiming, President de l’AICA Taiwan et Professeur au Département art et design de la National Taipei University of Education, nous offre un nouveau voyage dans ces terres lointaines et si singulières, celles qui ont vu naître la peinture de paysage dont nous allons pouvoir découvrir l’histoire. "L’une des valeurs de la peinture paysagère chinoise réside dans l’idée qu’elle dépeint un pays habitable et permettant d’y voyager spirituellement. Dans le tout premier grand traité des montagnes et des eaux, celui de Zong Bing (375-443), se trouve déjà l’idée d’une peinture paysagère permettant un voyage spirituel dans les montagnes et des eaux sans quitter la chambre voire le lit." À nous, occidentaux dubitatifs, d’accepter prendre ce chemin sans avoir peur de nous y perdre.

par Lin Chi-Ming

Lire