Joël Roussiez

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mardi 28 octobre 2014

Sous les pas du blaireau

Je marcherai sous la pluie avec mes gants de laine, dissimulant mes mains sous mon manteau imperméable. J’écouterai ainsi la nature qui ruisselle et le silence qui crépite afin qu’ils étourdissent dans mes oreilles le tumulte des pensées qui s’ébattent.

par Joël Roussiez

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vendredi 26 septembre 2014

Dans un marais hostile

Allons devant le jour et marchons d’un bon pas ; voici les herbes sous les arbres et des nuages dans le ciel ; ce sont les choses qui se présentent tout autour du chemin mais il n’y a personne qu’un pigeon qui s’envole…

par Joël Roussiez

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dimanche 30 juin 2013

Deux histoires pour rien

In media res : « Tiens reprends le tablier » tendit le tablier Merdaille au Pirate qui s’en ceintura.

par Joël Roussiez

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mardi 28 mai 2013

Contenter ce besoin de voir

Je plane à deux pas de ma capsule, c’est un plaisir curieux car il ne fait pas plaisir mais il allège ; on se sent lourd pourtant comme rempli d’eau ; dans le scaphandre il fait une chaleur tempérée à l’égal de celle du corps ; je me sens ainsi comme dans un bain sans eau et je perçois mal l’extérieur, pour ainsi dire pas, parfois.

par Joël Roussiez

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dimanche 5 mai 2013

L’enterrement des plaintes — hommages divers (Bâsho, Platon, Le Gréco...)

Je me disais dès le matin : c’est intéressant mon petit pin-pin et je me réjouissais de l’état des choses, d’une phrase lue dans un livre : « toute voyelle non marquée est brève », par exemple ou bien d’une proposition : « conçois donc, comme nous disons, qu’ils sont deux rois... », ou bien encore de la santé du corps qui s’éveillait tandis que la nuit à la fenêtre se présentait encore de manière mystérieuse et lointaine comme un animal qui attend.

par Joël Roussiez

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mercredi 1er mai 2013

Les écrivains des Éditions de Minuit

Les écrivains minuitistes semblent tous souligner qu’il faudrait de l’ironie, de la distance, du presque rien pour constituer ce qu’on pourrait appeler une littérature d’après la littérature, manière en quelque sorte désincarnée puisqu’elle refuserait d’être proche des choses telles qu’on les sent au profit d’un développement autour d’un état d’esprit ou d’un vécu commun.

par Joël Roussiez

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