Jean-Louis Poitevin

Jean-Louis Poitevin rédacteur en chef de TK-21 LaRevue, critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie.
Ecrivain, ancien directeur des instituts français de Stuttgart et Insbruck.


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samedi 29 février 2020

Nouer Brûler Créer

À l’occasion d’une donation faite au Centre Pompidou, une exposition permet de découvrir le travail de Christian Jaccard, un artiste singulier longtemps associé au mouvement Supports-Surfaces, quoiqu’il n’en fit jamais partie.
Christian Jaccard a en effet déployé une pratique aux multiples facettes qui s’est portée essentiellement sur deux éléments, le nœud et le feu.

par Christian Jaccard , Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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samedi 29 février 2020

Logiconochronie — XXXXV

Nous poursuivons ici notre réflexion sur les images aujourd’hui, leurs significations , leur présence dans nos vies. L’enjeu est, à travers l’histoire humaine, de tenter de suivre les différents aspects qu’ont pu prendre les images afin de mieux comprendre ce qu’il en est de notre situation actuelle. Ce texte fait suite au premier moment paru dans la Logiconochronie XXXXI. L’enjeu, ici est de comprendre ce qui s’est joué dans la région du Fayoum autour de ces images mettant en scène des portraits de défunts.

par Jean-Louis Poitevin

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samedi 29 février 2020

Suspendu

Vivant en France depuis de nombreuses années Walaa Dakak est un artiste syrien dont la peinture est à la fois ancrée dans un sol perdu et se déployant devant des questions existentielles fortes.

par Jean-Louis Poitevin et Walaa Dakak

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dimanche 2 février 2020

Logiconochronie XXXXIV

Cette troisième séance du séminaire que Jean-Louis Poitevin consacre au "mensonge absolu" va porter sur la lecture de certaines œuvres de Guy Debord dans la mesure où nous y trouverons des éléments nous permettant d’avancer dans le double propos qui est le nôtre ici : préciser les contours et le fonctionnement de ce que nous avons nommé « mensonge absolu » et envisager les moyens d’y faire face.
Les notes ci-dessous sont la matrice de l’exposé oral qui suit parfois des voies adjacentes.

par Jean-Louis Poitevin

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vendredi 3 janvier 2020

Logiconochronie XXXXIII

Ce second épisode est architecturé autour du De Spectaculis l’ouvrage du théologien Carthaginois Tertullien (150-220 ap JC) qui devient en français "La première société du spectacle". Écrivain de langue latine issu d’une famille berbère romanisée et païenne, il se convertit au christianisme à la fin du IIᵉ siècle et devient un éminent théologien de Carthage avant Saint Augustin.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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vendredi 3 janvier 2020

Ne pas stocker

"Ne pas stocker" est une relecture vidéo de la performance de Malin Bülow pour la biennale de Lyon 2019 par Hervé Bernard, elle-même décryptée par Jean-Louis Poitevin. Musique de Samuel Maurin.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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vendredi 3 janvier 2020

No storing

“No Storiing” is a video reinterpretation Hervé Bernard of the Malin Bülow’s performance during biennale de Lyon 2019, herself rewied by Jean-Louis Poitevin.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mardi 3 décembre 2019

Faire face au mensonge absolu

Enregistrement vidéo de la première séance du séminaire de Jean-Louis Poitevin Faire face au mensonge absolu : L’Iliade comme jeu vidéo et sa réfutation par Platon : une lecture de l’Hippias Mineur, qui s’est tenu à la galerie Hors Champs le 19 novembre 2019.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 2 décembre 2019

À cet endroit-là !

Le travail actuel de Fabienne Gaston-Dreyfus, des gouaches sur papier aux couleurs intenses, nous entraîne sur le terrain même de la peinture, là où elle se fait, là où elle s’exhibe, là où elle parvient à s’approcher d’elle-même. Ses œuvres sont présentées actuellement à la Galerie Jean Fournier.

par Fabienne Gaston-Dreyfus et Jean-Louis Poitevin

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lundi 2 décembre 2019

Les formes de la couleur

Celle qui peint est une coloriste hors pair. Celui qui sculpte travaille merveilleusement le bois et la couleur. L’un et l’autre rendent sensible le déséquilibre dans l’équilibre et font de la couleur le vecteur d’un élan perpétuel. Sans qu’ils s’en aperçoivent, leur travail s’est engagé sur une même voie. Les formes qui surgissent des techniques différentes s’imposent et peuplent l’espace. Par un jeu subtil de mouvements et de rythmes, elles atteignent un équilibre inattendu. Au cœur même de l’instable, ils ont inventé un langage joyeux, permettant à ces figures de ne raconter que leur pure présence et leur unicité palpable dans une multiplicité vivante.

par Cristina Elinesco , Florentin Tanas et Jean-Louis Poitevin

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