Jean-Louis Poitevin

Jean-Louis Poitevin rédacteur en chef de TK-21 LaRevue, critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie.
Ecrivain, ancien directeur des instituts français de Stuttgart et Insbruck.


Envoyer un message

lundi 31 mai 2021

L’incomplétude des choses

Avec Sur les bords, 9e version... Jean-Christophe Nourisson signe, à Nice, une exposition remarquable qu’il convient de décrypter pour en faire ressortir la substantifique moelle, l’implacable pertinence.

par Jean-Christophe Nourisson et Jean-Louis Poitevin

Lire

lundi 31 mai 2021

Variations chromatiques et borroméennes

Nicole Sottiaux se retrouve à nouveau sur le devant de la scène avec un livre à venir aux éditions lelivredart et pour lequel elle lance une souscription que nous soutenons. En effet, avec ce livre sera proposé en cadeau l’ouvrage que lui a consacré Jean-Louis Poitevin et publié aux éditions TK-21.
Les deux nouvelles séries, qu’elle présente aujourd’hui, Objêtre et Utéron le nœud prolongent et amplifient sa recherche autour des nœuds borroméens, de la gémellité et des ressorts de la psyché que révèle l’insistance des mots à faire remonter de l’oubli des figures complexes qui structurent et la pensée et l’espérance.

par Jean-Louis Poitevin et Nicole Sottiaux

Lire

lundi 31 mai 2021

La mort, le mort, la vie

Les peintres Wolfgang Seierl et Jean-Marc Brunet ont été réunis par la galerie Akié Arichi autour d’un thème reliant des mots d’une actualité incessante : la mort, le mort, la vie. Le premier manifeste le trouble qu’il y a d’être au monde entre lumière et désert, le second la puissance de résistance vibratile de signes-branches saisis à l’instant de l’hésitation entre extase et déclin.

par Jean-Louis Poitevin , Jean-Marc Brunet et Wolfgang Seierl

Lire

samedi 1er mai 2021

Logiconochronie — LVII

En fait, ce qui apparaît avec l’invention de la vidéo, c’est le fait qu’on quitte définitivement, si l’on peut dire, l’univers de la représentation au sens traditionnel du terme.

par Jean-Louis Poitevin

Lire

samedi 27 mars 2021

Logiconochronie — LVI

Il apparaît donc possible de définir la photographie à la croisée de chemins peut-être inattendus qui sont les suivants : un fantasme d’extériorité de l’image par rapport à l’appareil va conduire à une sorte de réinvestissement massif de la subjectivité sous toutes ses formes, et un fantasme de certification va conduire à la mise en place de techniques variées visant au contraire à prendre des distances par rapport au réel supposé et à tenter d’en dénier la présence.

par Jean-Louis Poitevin

Lire

samedi 27 mars 2021

Pourquoi lire Julian Jaynes aujourd’hui ? II

Dans la seconde partie de ce court essai, c’est, au-delà de la possibilité de comprendre ce que sont ou ont pu être les dieux pour les hommes au temps de l’Iliade, à la possibilité d’appréhender des fonctionnements psychiques actuels hors norme, que l’on s’intéresse. Sont convoquées pour la circonstance quelques œuvres majeures, dans le champ de la littérature en particulier mais pas seulement. On rencontrera, entre autres, Alexander Kluge, Philip K. Dick, ou Toni Morrison.

par Jean-Louis Poitevin

Lire

lundi 1er mars 2021

Pourquoi lire Julian Jaynes aujourd’hui ? I

Avec la publication de la première partie de la postface écrite à l’occasion de la réédition aux éditions Fage du livre de Julian Jaynes La naissance de la conscience dans l’effondrement de l’esprit bicaméral, il s’agit de rendre hommage à un livre doublement "unique" que William Burroughs aura su dans ses essais faire sortir de la nuit de l’oubli à laquelle il aurait pu être voué. Car ce livre, en nous permettant de plonger dans notre psychisme préhistorique, nous permet aussi de mieux comprendre où nous en sommes aujourd’hui. Nam June Paik ne disait-il pas « Plus je travaille avec la télé, plus je pense au néolithique. » !

par Jean-Louis Poitevin

Lire

lundi 1er mars 2021

Logiconochronie — LV

Nous poursuivons ici notre réflexion sur les images aujourd’hui, leur signification, leur présence dans nos vies. La photographie pose, on le sait, de multiples questions. Sans en refaire l’histoire, mais en suivant François Brunet dans son livre La naissance de l’idée de photographie, il importe ici de continuer l’interrogation sur les processus métaphoriques à l’œuvre dans cette invention technique qui conduiront à évoquer la ressemblance, le signe, l’indice, et finalement l’écran. Et une fois encore, l’image se révélera être l’élément central actif dans notre psychisme.

par Jean-Louis Poitevin

Lire

samedi 30 janvier 2021

Logiconochronie — LIV

Nous poursuivons ici notre réflexion sur les images aujourd’hui, leurs significations, leur présence dans nos vies. L’enjeu est, à travers l’histoire, de tenter de suivre les différents aspects qu’ont pu prendre les images afin de mieux comprendre ce qu’il en est de notre situation actuelle. Cette Logiconochronie — LIV vise à décrypter ce qui se passe entre les mots et l’image à partir de l’invention de la photographie et durant le XXe siècle à mettre en relation cette invention avec ce que l’on appelle la conscience. ll y sera aussi beaucoup question de Julian Jaynes.

par Jean-Louis Poitevin

Lire

dimanche 27 décembre 2020

Jonas ou l’extinction de l’attente

Avec la parution en librairie le 12 Janvier de Jonas ou l’extinction de l’attente aux éditions Tinbad, Jean-Louis Poitevin adapte pour notre temps « la parabole des paraboles » selon Henri Meschonnic : l’histoire du messager Jonas, le dernier des Prophètes de la Bible. Mossoul remplace l’ancienne Ninive, ainsi le raccord est parfait, même si une myriade de questions nous assaille. Jonas est-il devenu un trafiquant ? un passeur de migrants ? d’armes ? un sauveur ? Sera-t-il lui aussi rejeté sur la plage par le gros poisson (une baleine) ? « Jonas est un homme qui nous ressemble et son interrogation nous plonge au cœur du mystère de la parole, de la parole reçue comme de celle qu’il nous faut transmettre, mystère auquel nous avons à faire à chaque instant de notre vie »

par Jean-Louis Poitevin

Lire


|