Jean-Louis Poitevin

Jean-Louis Poitevin rédacteur en chef de TK-21 LaRevue, critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie.


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lundi 18 décembre 2017

Logiconochronie — XXIII

Pendant un siècle, le précédent, on a exalté jusqu’à l’ivresse toutes les formes de la désinhibition, les résultats auxquels elle devait faire parvenir ceux qui la pratiquaient comme un art, ceux qui la pratiquaient dans l’art, les états de béatitude satisfaite auxquels elle devait conduire ceux qui la recevaient comme un don, une offrande due à leur statut de citoyen payant ses impôts. Quant à ceux qui s’en défiaient, ils l’acceptaient eux aussi malgré tout comme l’ermite accepte l’obole de Dom Juan, après avoir discuté et s’être rendus à l’évidence qu’il était inutile de lutter contre celle qui était la maîtresse de ces temps d’après la fin des temps.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 18 décembre 2017

La Maréchalerie, un centre d’art

La rencontre avec Jeanne Susplugas initiée par Max Torregrossa de la galerie Vivoequidem, a été l’occasion de la découverte d’un lieu rare, un centre d’art lié à une école d’architecture, et de sa directrice, Valérie Knochel Abécassis. Ce premier entretien d’une série de trois permet à la fois de découvrir les missions d’un centre d’art, celle de La Maréchalerie en particulier et plus globalement de comprendre comment il est possible de penser et de mettre en œuvre de nouvelles relations entre art, architecture et publics.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 18 décembre 2017

Un peintre abstrait à l’époque du 3.0

Silvère Jarrosson est entré en peinture pour répondre à un appel impérieux qui s’est manifesté à lui à travers un : « c’est cela que je veux faire ! », alors qu’il découvrait le travail pictural d’un ami. Quoi, cela ? La peinture !

par Jean-Louis Poitevin et Silvère Jarrosson

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lundi 18 décembre 2017

Et soudain, comme un aveu…

Ces trois vidéos ont été réalisées par Stéphane Mortier dans le cadre de son projet sans fin Quotidien d’atelier, dans les ateliers de Miller Levy, Jacquie Martin-Horwitz et Radovan Kragulj. C’est l’évidente solitude de ces travailleurs de l’art qui apparaît ici. Ces images nous introduisent dans une sorte de suspens. Nous voyons ce qu’ils ne voient pas quand ils font et ainsi nous tenons nous entre respect et stupeur face à ces gestes dont le sens, presque nul, finira par produire quelque chose comme une œuvre.

par Jean-Louis Poitevin et Stéphane Mortier

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lundi 18 décembre 2017

Prière pour le poulet et ses œufs

Une méditation sur une fonction rarement analysée des images techniques mises en circulation par la télévision et les réseaux sociaux, celle du rituel que leur passage, pour certaines en boucle et cela pendant des jours, des mois, des années, instaure.

par Chan Kai Yuen et Jean-Louis Poitevin

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mardi 28 novembre 2017

Faut, faudra, faudrait...

Il y a des livres, tous types d’écriture confondus, qui ne doivent pas rester dans l’ombre où les cantonne le système généralisé de la mauvaise conscience, cette égérie à tendance grégaire que vénèrent les médias.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 28 novembre 2017

Séoul, visages d’une ville

Avec le "Je me souviens" de Benjamin Joinau et "Les ailes d’un ange" de Jean-Louis Poitevin, s’ouvre un voyage inédit dans une des grandes mégapoles du monde, Séoul.
Le dispositif est simple en apparence pour ce documentaire profond : la réalisatrice revient régulièrement à Séoul, qu’elle a quittée, pour voir sa famille, et à chaque retour, elle tourne des vidéos de ses promenades et rencontres, comme on tiendrait un journal intime.

par Benjamin Joinau , Gina Kim et Jean-Louis Poitevin

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mardi 28 novembre 2017

Logiconochronie — XXII

Déprogrammer une œuvre au prétexte qu’elle évoquerait telle chose ou tel événement, ici le massacre des piétons qui déambulaient le 14 juillet sur la Promenade des anglais à Nice, alors qu’elle ne présente que des vagues qui apparaissent à divers moments couvertes de plus ou moins de rouge, est un geste politique qui témoigne d’une phobie très ancienne, inscrite dans le tréfonds de l’âme humaine et dont la figure du serpent témoigne à travers l’histoire des représentations, qu’il faut bien appeler par son nom la peur des images.

par Alix Delmas et Jean-Louis Poitevin

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mardi 28 novembre 2017

Cheminement et institution

TK-21 LaRevue a pour ambition d’être un lieu de réflexion sur les images aujourd’hui. Et en effet quoi de mieux pour les approcher et les comprendre, ces images d’aujourd’hui, que de faire un retour arrière vers le Moyen-Âge, surtout lorsqu’il est présenté avec maestria par Vincent Debiais l’un de ses meilleurs connaisseurs aujourd’hui en Europe, qui dans ce dernier entretien, évoque en particulier les relations entre images et textes. Il n’oublie pas non plus d’attirer notre attention sur certains aspects de cette relation telle qu’elle se joue aujourd’hui, par exemple sur les écrans des télévisions.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Vincent Debiais

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lundi 27 novembre 2017

Dormir, rêver peut-être...

Ces trois vidéos ont été réalisées par Stéphane Mortier dans le cadre de son projet sans fin Quotidien d’atelier, dans les ateliers de Roma Napoli, Greemfeld et Pascal Bourgeois Moine. Le rêve s’y révèle être comme une sorte d’instrument de travail, puisqu’il s’agit, toujours, avec l’art, par l’art, de trouver le passage qui conduit de l’autre côté du monde.

par Jean-Louis Poitevin et Stéphane Mortier

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