Jean-Louis Poitevin

Jean-Louis Poitevin rédacteur en chef de TK-21 LaRevue, critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie.


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samedi 30 juin 2018

Logiconochronie — XXIX

En portant l’art au-dehors de l’institution, le XXe siècle a littéralement brisé le carcan moins d’une conception de l’art que d’une manière de penser sa place dans le jeu social. En montrant à l’art que l’espace qui lui était dévolu se trouvait aussi hors de l’espace du musée – cette grotte accueillante peuplée de signes accrochés aux murs ou de volumes posés au sol – ce siècle a non seulement conduit à un questionnement inévitable sur la relation entre l’art et l’espace, mais il a brisé l’accord qui les unissait depuis la révolution française.

par Jean-Louis Poitevin

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vendredi 1er juin 2018

Debord / Décept — V/V

Dans cette dernière partie de Debord / Decept, c’est à comprendre ce qu’il en est de l’effacement de la conscience historique que le texte s’attache en montrant par exemple comment "prisonniers du jeu médiatique, les mots sont appelés à prendre des significations si différentes et dans un temps si court qu’aucune ne joue plus le rôle de référence, ce n’est pas tant leur sens qui se perd que la possibilité de déterminer ce qui a ou fait sens, ce qui est important ou non, ce qui est décisif ou pas."

par Jean-Louis Poitevin

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vendredi 1er juin 2018

Luc Bachelot, entretien 1/2

Luc Bachelot archéologue, spécialiste de la Mésopotamie et aussi penseur des images à travers les millénaires nous offre ici en un raccourci saisissant un voyage dans ces mondes que la folie perverse de nos états détruit et avec eux les traces des plus anciennes civilisations, celles sans lesquelles nous ne serions rien.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 30 avril 2018

Logiconochronie — XXVII : La trame même de la vacuité

En poursuivant une collaboration avec la Silk Road Gallery de Téhéran et sa directrice Anahita Ghabaian, outre produire des analyses circonstanciées d’œuvres d’artistes, essentiellement de photographes, c’est une approche ouverte de ce pays qu’il importe de tenter.

par Comité de rédaction et Jean-Louis Poitevin

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lundi 30 avril 2018

Ralph Gibson 2/2 L’horizon pour horizon

Ralph Gibson explique comment lorsqu’il décide de s’aventurer dans un pays, il choisit un élément, un détail signifiant qui lui paraît être une sorte de constante culturelle, le clair obscur en Italie, le triangle, celui de la pointe de la voile de felouque ou de l’œil qui orne les tombeaux de l’Égypte ancienne.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 30 avril 2018

Debord / Decept — IV/V

Dans une note, intitulée Sur In Girum, datant de décembre 1977 et qui servit de base à l’Apologie qu’avait commencée d’écrire Guy Debord dans les derniers temps de sa vie, il écrit : « Mais l’eau du temps demeure qui emporte le feu, et l’éteint. »

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 1er avril 2018

Ralph Gibson 1/2 Vivre l’image

Ralph Gibson expose à Paris, à la galerie Thierry Bigaignon, certains de ses clichés les plus connus qu’il a retirés en très peu d’exemplaires et qu’il a associés, chacun, avec un morceau de musique dont la partition originale est inscrite au dos de l’image. Acquérir l’image, c’est donc aussi acquérir la partition et un enregistrement.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 1er avril 2018

Œil, main, cerveau

Negar Farajiani est une artiste multimédia qui tente de penser l’art en relation avec la situation planétaire et de réaliser des œuvres – photographies, vidéos, tissages, installations, conférences – comme autant de projections sur le ciel instable des certitudes réalisées à partir d’interrogations fondamentales.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 1er avril 2018

Lettre au premier de cordée de la SARL France : qu’en est-il du métier de vivre ?

De source sûre, lors de sa visite au salon du livre, le premier de cordée de la Sarl France a mis dans la poche de sa veste le livre L’incendie de l’hôtel Paris-Opéra réalisé par Claire Lévy-Vroelant et composé de 15 entretiens avec des survivants de ce drame. Ce livre qui ressemble un peu à une bible de poche, couverture cartonnée et papier très fin, est plus qu’un roman, plus qu’un témoignage, c’est un voyage à travers ce que l’on appelait autrefois l’âme humaine.

par Jean-Louis Poitevin

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