Irène Jonas

Voir en ligne : https://irenejonas.myportfolio.com

Photographe et sociologue, Irène Jonas fait partie de l’Agence révélateur depuis 2016 et est représentée par l’atelier/galerie Taylor. L’image et l’écriture ont toujours été présentes dans sa vie professionnelle. Depuis une quinzaine d’années, elle a axé sa recherche personnelle et artistique vers la photographie plasticienne, notamment avec l’adjonction de peinture à même la surface des tirages. Elle a été exposée à plusieurs reprises dans le cadre manifestations personnelles et collectives.


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mardi 3 février 2026

De la photographie du cadavre à l’éternité virtuelle 1/5

Les photographies parlent de la mort à chaque étape : faire-part, portrait post-mortem, funérailles, cimetière... réseaux sociaux. Depuis la seconde moitié du XIXe siècle, la photographie et la mort ont été intimement liées. Photographies des morts -vivants- pour le faire part, la cérémonie et la tombe. Photographies des morts -morts- pour les familles et les portraits post-mortem. Certaines de ces pratiques ont disparu au cours du XXe siècle, d’autres ont évoluées et/ou se sont transformées au XXIe siècle, notamment avec l’apparition d’internet, du smartphone et des réseaux sociaux.

par Irène Jonas

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mardi 3 février 2026

De Skagen à Narva

De prime abord ce furent des notes visuelles, au même titre que des enregistrements ou collectes d’objets comme tout ethnologue ou sociologue, qui fut le métier d’Irène Jonas. Avec le temps la part d’esthétique a pris le pas sur le documentaire de la chercheuse. Ce qui n’était qu’un cliché d’observation s’est rapidement transformé en une image, puis élaboré en composition. Et même s’il n’y a pas de mise en scène orchestrée, l’image narrative, la subjectivité de la photographe s’imposent désormais, assumées par un cadrage, par le grain accentué, et par la peinture à l’huile appliquée sur les tirages noir et blanc venant transfigurer l’ensemble.

par Christine Ollier et Irène Jonas

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lundi 1er juillet 2024

De Skagen à Gdansk

La Baltique est la plus jeune mer de la planète, mais aussi la plus polluée par les essais d’armes nucléaires, les rejets de l’industrie et de l’agriculture de l’ancien bloc de l’est et les armes chimiques coulées par le fond lors de la Seconde Guerre mondiale. Mer fermée, entrecoupée de grands ports et s’étendant sur neuf pays, elle constitue pourtant une importante zone touristique estivale.

par Irène Jonas

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