Christian Globensky

Voir en ligne : https://keeptalkingagency.wordpress.com/

L’Artiste Christian Globensky œuvre depuis plusieurs années sous la bannière de la Keep Talking Agency aussi appelé KTA Studio, ou KTA Éditions, selon les différentes activités qu’il réalise, produit, édite et distribue. Un atelier d’artiste donc, que l’on pourrait définir comme un laboratoire d’art et d’idées. KTA Éditions s’est confronté en 2014 au livre de développement personnel, un genre à succès dans les librairies d’un monde en quête de spiritualité et de sens. Sur le mode du pastiche et de l’humour, Comment j’ai appris à me tenir droit est un livre qui s’offre au lecteur comme un petit manuel d’esthétique pour apprendre à faire de sa vie une œuvre d’art. Plasticien Multimédia travaillant à partir des pratiques de l’installation et des interactions multimédias (vidéo, son image et texte), il a présenté son travail dans de nombreux Centres d’Art Contemporain en France et à l’étranger. Il a aussi participé à de nombreux festivals vidéo et a reçu plusieurs soutiens à la création. Il a accompli une résidence à New Delhi (Inde), dans l’un des ateliers de Culture France. Docteur en Arts et Sciences de l’Art (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et des Beaux-Arts de Paris, il enseigne la pratique et la théorie des arts multimédias à l’École Supérieure d’Arts de Lorraine (l’ÉSAL Metz).


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lundi 25 février 2019

L’Usage du don

Dans cet d’article, paru dans le numéro 28 de la revue Figures de l’art*, Esthétique du don, Christian Globensky entend théoriser le don à l’aune de l’esthétique, et ce, tant du point de vue de celui qui offre que de celui qui reçoit, avec l’ambition de démontrer que l’acte de création dans son usage éthique et sociétal, est un don.

par Christian Globensky

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mercredi 26 septembre 2018

Comment j’ai appris à me tenir droit

Le texte n’a pas l’apparence d’une narration personnelle. Effectivement, il ne dresse pas d’abord la scène attendue sur laquelle un artiste montrerait comment il a procédé à sa propre mobilisation. Il semble entièrement tourné vers un lecteur qu’un auteur voudrait bien conduire – comme « entraîneur » et « passeur » — à s’affranchir de toute contrainte ou condition afin qu’il devienne lui aussi l’artiste qu’il se donne pour mission d’être.

par Ruby Christian et Christian Globensky

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lundi 30 octobre 2017

Comment on devient Bouddha — selon Nietzsche 

De cette question en apparence anodine, découle le destin de l’Occident ! Rien de moins ! Mais quelle question ? Lire le livre de Christian Globensky, c’est plonger dans un travail d’artiste. De cette nouvelle question découle peut-être aussi une partie de notre destin : quelle est la différence entre un livre et un livre d’artiste ?

par Christian Globensky

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