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jeudi 26 février 2015

L’hallucination du normal

TK-21 LaRevue, après avoir présenté quelques-unes des facettes du travail de Beomsik WON, sans les avoir pour autant encore explorées toutes, s’intéresse aujourd’hui aux travaux les plus récents de ce jeune photographe coréen déjà largement repéré dans son pays.

par Beomsik Won et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 21 décembre 2014

(Dé)construction colorée

(Dé)construction colorée est à l’échelle d’un quartier comme celui de la Défense un geste symbolique. Le dessin de la tour, qui fonctionne a priori par succession de plans horizontaux, est ici renversé sur un axe vertical.

par Alexis Jakubowicz et Mengzhi Zheng

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vendredi 28 novembre 2014

Le règne du mépris

La Fiac est passée. Paris photo a fermé ses portes, fin annuelle de la petite rengaine coulée dans le bruit médiatique. Ne l’entendent que ceux qui s’approchent trop près. Les autres vont dans l’indifférence à ce qui se trame à côté d’eux comme nous allons tous, indifférents aux guerres qui se trament dans des territoires voisins du nôtre, en notre nom et dont nous ne percevons justement que la rengaine médiatique. Avec une fermeté digne de celle qui s’exerce à l’entrée d’un camp de rétention quand il s’agit d’en interdire l’entrée à des curieux trop curieux, à la Fiac comme à Paris Photo, les responsables ont interdit à de nombreux journalistes et critiques d’art dûment accrédités mais qui n’avaient pas pu être présents le jour de l’ouverture ou qui n’étaient que des représentants de média considérés par eux comme sans intérêt pour la promotion de leur manifestation chérie.

par Laure Reveroff

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vendredi 28 novembre 2014

Construction Site Dreg

Entre destruction et construction, entre ruine et angles droits des murs neufs et nus, il y a des restes innommables, cadavres indiciels d’une activité paradoxale, celle de construire ou formes en attente d’un devenir excité. Ces éléments coagulent le temps comme la glace enveloppe ce qu’elle prend, corps, objet, souvenir, accord entre matière et oubli. Ces œuvres de Jihyun Jung constituent le troisième volet de cet ensemble qui, entre les pôles incernables de la destruction et de la construction, laisse exister ces résidus qui sont comme le témoignage d’un engendrement paradoxal, celui de la vie, celui de la pensée, celui du rêve. Ce que nous voyons sont des morceaux de rêves séchés.

par Jean-Louis Poitevin et Jihyun Jung

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mardi 28 octobre 2014

Voix romaines

Roma Amor : un livre de photographies de Jérôme Sevrette accompagné d’un texte de Jean-Louis Poitevin qui paraît en novembre aux Éditions de Juillet.
Loin des vrombissements des scooters et de la Dolce Vita, Roma Amor nous délivre une vision contemplative de la ville éternelle, dans ses aspects les plus romantiques. Les ruines, la statuaire et les détails architecturaux forment le décor d’un tableau qu’Hubert Robert n’aurait pas renié.
Le texte de Jean-Louis Poitevin propose une libre interprétation des images, en forme d’un vagabondage hors du temps, dans une Rome désertée, éternelle.

par Martine Catois

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mardi 28 octobre 2014

Formula project

Ce court texte de l’artiste Beomsik Won marque une étape essentielle sur le chemin qui le conduit à une réflexion sur les formes emboîtées et sur son œuvre actuelle autour de l’architecture que nous découvrirons bientôt.

par Beomsik Won

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mardi 28 octobre 2014

« Haus der Republik »

Ces photographies prises à Berlin de 1989 à 2009 sont la trace de la destruction du Palais de la République ou « Haus der Republik ».

par Damien Valero et Jean-Louis Poitevin

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mardi 28 octobre 2014

Salonique un port sans fin

Jean-Christophe Ballot, qui connaît cette ville, a choisi de n’en montrer que des aspects secs et comme désertés par les hommes.

par Jean-Christophe Ballot et Jean-Louis Poitevin

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vendredi 26 septembre 2014

Agir l’espace

Note sur sept « maquettes abandonnées » de Mengzhi Zheng présentées à la Galerie Martine et Thibault de La Châtre en septembre 2014 dans le cadre de l’exposition collective Cosmic players.

par Jean-Louis Poitevin et Mengzhi Zheng

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mercredi 30 juillet 2014

Éternelle Babel

Jean-Francis Fernandès est un classique, un classique avec un regard décentré.
On pourrait croire qu’il photographie la ville et les gens parce qu’il aime la ville et les gens. C’est sans doute vrai. Mais ses images ne relèvent pas de cette photographie dite humaniste censée déclencher chez ceux qui les regardent les sursauts d’un exercice compassionnel. Quand il photographie les gens, lui, c’est leur ombre qu’il voit avant tout, et ceux qui parviennent malgré tout à loger leur corps dans ses images sont pour la société des ombres ou des fantômes qui hantent une société qui les rejette.

par Jean-Francis Fernandès † et Jean-Louis Poitevin

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