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mercredi 25 novembre 2015

The Place
to be

Entretien avec Julie Chovin, artiste d’origine française et vivant à Berlin, auteure de la série photographique et du projet de livre “The Place to be”.

par Étienne Diemert et Julie Chovin

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mercredi 28 octobre 2015

La voie de l’amour

Jean-Francis Fernandès est un photographe précis, radical, tendanciellement ouvert à ce qui échoit à chacun lorsqu’il se tient aux limites possibles du partage.

par Jean-Francis Fernandès † et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 28 octobre 2015

The Place to be :
a collection

Quelle est la démarche de Julie Chovin au cours de ses multiples promenades et dérives psycho-géographiques dans les villes d’Europe occidentale et centrale ?

par Étienne Diemert et Julie Chovin

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mercredi 23 septembre 2015

Espaces de basse intensité

Avec la présentation de quelques-unes de ses « maquettes abandonnées » qui viennent appuyer leur nonchalance d’architecture mendiante sur les piliers de la halle qu’occupe le Palais de Tokyo dans le cadre de la Biennale de Lyon, Mengzhi Zheng ne fait pas que nous renvoyer à notre conception de l’espace, conditionnée par cette histoire pendant laquelle l’homme a construit ses maisons et au milieu de laquelle nous vivons, il montre comment cette histoire connaît un basculement radical depuis quelques décennies.

par Jean-Louis Poitevin et Mengzhi Zheng

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samedi 27 juin 2015

Le récit d’une œuvre, 1975-2015

Les Éditions L’Harmattan viennent de publier Récit d’une œuvre, 1975-2015, une autobiographie d’Alain Snyers. Cet ouvrage de 180 pages retrace de façon chronologique l’itinéraire de l’artiste depuis sa première exposition à Nice en 1975 chez Ben jusqu’aujourd’hui. Quarante années d’activités artistiques sont évoquées à partir de notes d’atelier, de descriptifs d’actions ou d’installations ou de projets non réalisés. Ainsi chacune des années de ce parcours est documentée par une ou plusieurs notices descriptives d’une réalisation ou d’une intention d’action.

par Alain Snyers

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lundi 25 mai 2015

La promesse

Bien sûr, il y a la réalité, cette lente assomption des choses de la vie à la surface du sens.

par Jean-Louis Poitevin et Xavier Pinon

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dimanche 24 mai 2015

Il y a plus de feux que d’étoiles !

Cette conversation tourne autour de deux séries de travaux que l’artiste Michel Couturier a entamé au début des années 2000, issus d’une recherche sur l’espace public et les signes que l’on y trouve. Avec ces deux séries, l’artiste rejoue certains détails du paysage urbain, en proposant, comme dans une logique intertextuelle, plusieurs lectures de leur présence.

par Michel Couturier et Michela Sacchetto

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dimanche 24 mai 2015

Transparences Masquées

Les vitrines s’ornent de traces, de taches ou de réserves, empreintes d’une mémoire gestuelle.

par Alain Nahum et Jean Klépal

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dimanche 26 avril 2015

Plongée dans l’épaisseur du temps

La superposition d’images est aussi ancienne que la photographie. Historiquement, hasard de gestes imprécis ou volonté délibérée, la superposition d’images porte avec elle la preuve que photographie et magie sont sœurs jumelles. On pourrait aussi arguer qu’elle démontre précisément le contraire, qu’une image est toujours une construction, entendons ici, un montage, ou si l’on préfère une superposition d’états, qu’ils soient de matière ou de pensée, de vision ou d’intention.

par Francesca Dal Chele et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 25 mars 2015

Le grand « lego »

Beomsik WON poursuit actuellement sa recherche sur les formes impossibles en architecture à travers un travail inlassable de montage dont le fondement est un travail de déconstruction. Démonter les formes existantes - ces assemblages qui forment aujourd’hui le visible urbain - et les remonter en fonction d’un plan mental ne tenant pas compte des impératifs imposés par les lois de la gravité, tel est l’enjeu de ces archisculptures portant le titre générique d’Antigravity.
Ici la déconstruction derridienne côtoie les fantômes encore non vus d’un futur ayant commencé de faire muter la réalité. C’est un éveil du regard qui constitue le véritable chantier de ce travail.

par Beomsik Won et Jean-Louis Poitevin

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