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lundi 28 avril 2014
Vers la fin d’une spécificité - I/VLook at my face : my name is Might Have Been ; I am also called No More, Too Late, Farewell. Edgar Auber sur une photo dédicacée à Marcel Proust, cité par Agamben par Alain Fleig † |
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lundi 28 avril 2014
Vers la fin d’une spécificité - I/VLook at my face : my name is Might Have Been ; I am also called No More, Too Late, Farewell. Edgar Auber sur une photo dédicacée à Marcel Proust, cité par Agamben par Alain Fleig † |
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lundi 24 mars 2014
Grilles du tempsSimple Present, ce titre, pour un livre de photographies sur lesquelles n’apparaît aucun humain et dans lequel il n’y a aucun texte, constitue une véritable déclaration d’intention, un véritable programme et plus encore l’aveu d’une compréhension intime de l’image, des images, de leur puissance propre, de leur fonction exacte. par Jean-Louis Poitevin |
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lundi 24 mars 2014
Du métissage au foutoirLa question du métissage ne se pose que dans la position où l’on considère notre photographie, ou la vidéo, comme médium artistique. par Alain Fleig † |
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mardi 25 février 2014
Indecipherable, are the namesPrésences incongrues d’animaux à l’œil impassible, pierres brûlées au feu inconnu de la transmutation, photo d’une sœur, souvenirs extraits d’une mémoire inconnue, paysage d’au-delà du temps, dessins catapultés images de pensée et schémas transformés en gueules béantes, tout est à la fois silence et cri dans les œuvres de Sofia Borges. Car elle photographie des choses déjà installées dans un espace de présentation, traquant avec son appareil, non la vérité de la chose ou de la personne, de l’animal ou de l’objet, mais la dystopie psychique dans laquelle aujourd’hui nous nous efforçons d’exister. Double de choses déjà exposées, les images de Sofia Borges creusent en nous le vide qui s’instaure, toujours entre le corps et l’ombre, la chose et son spectre, l’archétype et l’idée, le vrai et son fantôme. par Sofia Borges |
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mardi 25 février 2014
Road Movie HorizonNous pensons que les images disent ce que nous voyons. En fait, elles disent ce que nous sommes. Mais l’être dont elles nous parlent, il se pourrait bien qu’il ne convienne pas à tout le monde. par Ann Korzhova et Jean-Louis Poitevin |
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mardi 25 février 2014
Lines and bandwidthWe believe pictures tell what we see. Actually, they tell what we are. But the being they tell us about doesn’t necessarily please everybody. par Ann Korzhova et Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 15 décembre 2013
AbyssesLe monde, construit par les éclairages, dans lequel sont disposés ces décors est désormais perceptible comme un univers irréel de points lumineux sans appartenance, de formes sans consistance. L’image photographique, ici, déploie un propos analytique sur une réalité devenue fantomatique. par Jean-Louis Poitevin et Laure Vasconi |
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samedi 23 novembre 2013
Indecipherable, are the namesPrésences incongrues d’animaux à l’œil impassible, pierres brûlées au feu inconnu de la transmutation, photo d’une sœur, souvenirs extraits d’une mémoire inconnue, paysage d’au-delà du temps, dessins catapultés images de pensée et schémas transformés en gueules béantes, tout est à la fois silence et cri dans les œuvres de Sofia Borges. Car elle photographie des choses déjà installées dans un espace de présentation, traquant avec son appareil, non la vérité de la chose ou de la personne, de l’animal ou de l’objet, mais la dystopie psychique dans laquelle aujourd’hui nous nous efforçons d’exister. Double de choses déjà exposées, les images de Sofia Borges creusent en nous le vide qui s’instaure, toujours entre le corps et l’ombre, la chose et son spectre, l’archétype et l’idée, le vrai et son fantôme. par Sofia Borges |
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samedi 23 novembre 2013
De jour et de nuit et de nuitPour cette vidéo dont le titre suggère un cycle enrayé, Stéphanie Raimondi a filmé un objet cinétique et magique. par Jean-Louis Poitevin et Stéphanie Raimondi |