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mardi 30 avril 2024
Three waves in the nightYou could have seen almost nothing, something like a barely audible sound. The sound of a door opening. You know you were following her from a distance. par Natalie Curtis et Pascal Hausherr |
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mardi 30 avril 2024
Three waves in the nightYou could have seen almost nothing, something like a barely audible sound. The sound of a door opening. You know you were following her from a distance. par Natalie Curtis et Pascal Hausherr |
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mardi 30 avril 2024
Border LineLes frontières ont disparu pour nous citoyens européens — et c’est heureux — mais elles restent pour d’autres de mortels obstacles. J’ai tenté d’inviter les fantômes des naufragés, de ces malheureux qui ont perdu la vie en tentant de rejoindre notre civilisation. Que cette tentative d’évoquer leur courage ou leur inconscience soit ma façon de leur rendre hommage. par Richard Petit |
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mardi 30 avril 2024
Présence des fantômes du passéOn regardait défiler la route des vacances par le pare-brise arrière. Il nous arrivait de compter les stations essence, quand on ne se chamaillait pas. C’était pratique les stations essence, autoroutes ou départementales, il y en avait partout. Sorties de terre comme par enchantement, elles étaient les fruits et la preuve d’une croissance qui garantirait la richesse à tous. Si la vétusté et la rouille disent le temps passé et les lieux abandonnés, Anouck Everaere a su y photographier les souvenirs oubliés. par Anouck Everaere et Pierre Leotard |
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mardi 30 avril 2024
Post-images RécurrentesLorsque la photographie fut inventée, on se souvenait encore du spectacle fantôme de la fantasmagorie. Le daguerréotype, nouveau médium mimétique lors de son invention en 1839, était vite devenu un élément clef de la séance de spiritisme. par Chus Martínez |
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mardi 30 avril 2024
Ukraine Ykpaïha : Séisme de libertéOù se tenaient des brutalités invisibles, plaies purulentes aux discrétions hypocrites, a surgi un déferlement inouï de forces archaïques. Fleuves de métal, chargés d’éruptions, violemment désordonnés, brouillons, inassouvis à se répandre sur les choses et les hommes, dévorant chaque hameau, chaque village, les forêts puis les villes. Retournant les ponts et les ouvrages comme des vétilles et l’humain au-dedans, broyé. par Jean-Claude Feuillarade et Philippe Fourcadier |
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samedi 2 mars 2024
Glossaire photo-graphiqueGaëtan Viaris a rédigé un glossaire sur son œuvre photographique à l’occasion de l’exposition collective intitulée « En noir et blanc », qui a lieu jusqu’au 31 mars 2024 au musée Réattu d’Arles. par Gaëtan Viaris de Lesegno † |
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samedi 2 mars 2024
L’année de l’éclipseChristine Delory-Momberger pratique une photographie du vivant dans des formes d’attention sensible qu’elle explore avec acuité. Dans la conscience qu’être de ce monde, c’est partager avec les vivants et les non vivants, les humains et les non humains une communauté de destin et une vulnérabilité mutuelle. Extrait de l’une de ses plus récentes séries. par Christine Delory-Momberger |
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samedi 2 mars 2024
Le rêve d’AlbanLe tsug lhakhang, le temple principal, bourdonnait d’activité. Leh accueillait en cette fin d’hiver une importante fête religieuse. Les congrégations bouddhistes de tout le Ladakh avaient fait le déplacement, des moines de tous âges avaient investi les lieux. Je me préparais à les photographier, j’installais ma chambre sur son trépied. Mais pour un géant aux cheveux jaunes, difficile de se faire complètement oublier. par Richard Petit |
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mardi 30 janvier 2024
Les lutteurs« Les Lutteurs » n’est pas une commande, plutôt une recherche fascinée sur l’étude du corps dans son lien le plus étroit avec le jeu, le sport, la confrontation, un sujet récurrent dans mon corpus. par Tina Merandon |
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mardi 30 janvier 2024
À la nuit tombéeAux confins est de la Tchéquie, une petite ville, Karlovy Vary, entourée de mines à ciel ouvert et aussi d’une neige lourde jusqu’à l’étouffement : des images de Jitka Ertelovà, suinte une ambiance où l’éblouissement de la neige immaculée et des objets qu’elle entoure, tombe dans le trou noir de la nuit qui semble ici sans retour et sans fin. Aucun espoir, même en suspension, ne peut émerger de l’univers de la jeune photographe. Celle-ci nous livre un opus digne des romans noirs les plus sombres ou chaque photographie nous pousse à chercher un cadavre certainement caché ici ou là, bombant légèrement cette surface blanche et plombée… à vous de trouver. par Christophe Galatry et Jitka Ertelovà |