photographie

vendredi 28 novembre 2014

Le règne du mépris

La Fiac est passée. Paris photo a fermé ses portes, fin annuelle de la petite rengaine coulée dans le bruit médiatique. Ne l’entendent que ceux qui s’approchent trop près. Les autres vont dans l’indifférence à ce qui se trame à côté d’eux comme nous allons tous, indifférents aux guerres qui se trament dans des territoires voisins du nôtre, en notre nom et dont nous ne percevons justement que la rengaine médiatique. Avec une fermeté digne de celle qui s’exerce à l’entrée d’un camp de rétention quand il s’agit d’en interdire l’entrée à des curieux trop curieux, à la Fiac comme à Paris Photo, les responsables ont interdit à de nombreux journalistes et critiques d’art dûment accrédités mais qui n’avaient pas pu être présents le jour de l’ouverture ou qui n’étaient que des représentants de média considérés par eux comme sans intérêt pour la promotion de leur manifestation chérie.

par Laure Reveroff

Lire

vendredi 28 novembre 2014

Je ne veux plus vous voir

On n’utilisait pas d’épluche-légumes. On préférait peler les patates avec un couteau sur le journal de la veille. J’ai découvert ça en quittant la maison pour me mettre en co-location. 
Quelques jours après mon emménagement, je suis partie une journée à la mer avec celle qui deviendrait rapidement mon amie. Dans la voiture, on est tombé sur France-Culture ; ça parlait de René Char, je me souviens avoir imité le présentateur. Je n’avais évidemment jamais entendu parler de lui et à la maison c’était une culture qui ne nous appartenait pas. On tombait dessus, on écoutait deux-trois phrases, on rigolait avant de zapper. Fanny elle, laissait l’émission. 

Ce projet est l’aboutissement en images d’un questionnement qui préoccupait déjà l’enfant, qui forge sûrement l’adulte. Le sentiment de trahir son milieu d’origine, et l’angoisse malgré tout d’une disparition inévitable. 

par Laura Lafon et Sylvain Duthu

Lire

vendredi 28 novembre 2014

Look from Zero Point

Nelya and Roman Korzhovs’ exhibition “Next – nothing”. Samara Art-center, September, 25, 2014 – October, 5, 2014.

Konstantin Zatsepin, exhibition curator

par Konstantin Zatsepin et Nelya and Roman Korzhovs

Lire

mardi 28 octobre 2014

Rêver la terre

Rencontre de photographes taiwanais et français autour de la question du paysage

par Jean-Louis Poitevin

Lire

mardi 28 octobre 2014

夢土

台灣與法國攝影藝術家在風景課題上的相遇 讓 -
路易,波德凡
Rêver la terre

par Jean-Louis Poitevin

Lire

mardi 28 octobre 2014

Enfin voir les monstres

Il faudrait ne pas oublier la fonction majeure d’une image, d’une photographie, en particulier de celles qui nous confrontent à des choses qui nous touchent, nous gênent, nous attirent, nous font peur : « être une instrument d’assimilation psychique du monde avant d’être un ensemble de significations symboliques ».
(Serge Tisseron). [1]

par Jean-Louis Poitevin et Martial Verdier

Lire

mardi 28 octobre 2014

Le visionnaire

C’est donc ainsi qu’il faut regarder les images de Paulo Greuel et qui en fait l’un des plus intéressants photographes brésiliens contemporains : dans un monde en crise où il devient si difficile de croire encore dans les rêves, les photographies de Paulo Greuel nous rappellent que, au contraire, la vie même est un rêve et l’existence est un jeu.

par Elisa Rusca

Lire

mardi 28 octobre 2014

Salonique un port sans fin

Jean-Christophe Ballot, qui connaît cette ville, a choisi de n’en montrer que des aspects secs et comme désertés par les hommes.

par Jean-Christophe Ballot et Jean-Louis Poitevin

Lire

mardi 28 octobre 2014

Vacuum, plein de vide

En vain, cet homme se raccroche aux bouts de ficelles pour ne pas s’effondrer.
3 images, 3 moments de l’invention du marché

par Hervé Bernard

Lire

mercredi 1er octobre 2014

Atelier TK-21, Martial Verdier

Pour le Mois de la Photo à Paris TK-21 organise une rencontre avec Martial Verdier dans son exposition à la Ville a des Art.

par Martial Verdier et Xavier Lucchesi

Lire