peinture

samedi 1er juin 2024

Les dialogues impromptus

L’art fut pour Bernard Noël une source inépuisable dans sa réflexion et son écriture. À ce titre, l’œuvre d’André Masson lui est capitale. L’ouvrage « Là, il y aura oracle : Pour André Masson » présente une monographie, un récit-monologue à partir des autoportraits ainsi que de nombreux autres écrits.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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mardi 30 avril 2024

Wolfgang Laib, un héritier spirituel

L’hypothèse d’un temps cyclique, et le retour inattendu des couleurs formées, orientaient mes pensées vers un artiste chez lequel l’influence de belles « avant-gardes » européennes, le néoplasticisme et le suprématisme, étaient encore perceptibles, bien que lui-même fut totalement imprégné par les philosophies et les religions de l’Orient en son entier, pensées et préceptes qui sous-tendront tout son travail : Wolfgang Laib.

par Denis Schmite

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mardi 30 avril 2024

Un barbare au paradis

Un monstre verbal, créateur d’une entreprise poétique exceptionnelle, Julius Balthazar est surtout connu au départ par ses talents de peintre, de graveur et d’illustrateur, notamment marqué par Georges Mathieu, Zao Wou-Ki, Antoni Tàpies, Frédéric Benrath ou Jorge Camacho.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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mardi 30 avril 2024

Pour bien peindre, il faut avoir de bonnes chaussures

La peinture commence toujours par les pieds — un espace de dandinement, une danse sur place. C’est là que ça se passe pour Arno Stern : le pas, le pas au-delà et dedans, devant la toile, ailleurs peut-être. Le pas qui se dérobe pour que la peinture dévoile, mette nu.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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samedi 2 mars 2024

Un petit coup de blanc

Tout le monde s’accorde à reconnaître chez Robert Ryman un artiste minimaliste qui réalise des peintures monochromes. Eh bien, disons-le carrément, tout le monde se trompe ! Ryman n’est pas un artiste minimaliste et ses peintures n’ont absolument rien à voir avec des monochromes !

par Denis Schmite

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samedi 2 mars 2024

Andelu : quand la peinture sort du mur

Traces, passages, pans font l’essence de la peinture de Mireille Andelu, artiste graveuse française. L’attention de la créatrice est multiple. Elle tient non seulement de la description de lieux et de la contemplation mais de l’exploration sourde de la « bête ». D’un côté une nature étrange issue d’une fixation première — Il faut ainsi faire chauffer la nature des adeptes des roulés-boulés — de l’autre, et surtout, l’érotique.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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mardi 30 janvier 2024

L’arbre comme antidote à la répétition

Ces dernières années, la présence des arbres, tant dans l’art que dans la littérature ou le cinéma, a explosé. L’arbre est devenu le symbole d’une nature maltraitée et sa condition, le miroir de la nôtre. Compagnons d’infortune, ils subissent de plein fouet les outrances de l’anthropocène, alors que leur ingéniosité, leur résilience et leur beauté sont de profondes sources de connaissance et d’inspiration.

par Marie-Laure Desjardins

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lundi 1er janvier 2024

Sur le rapport au néant et au vide II/II

Après avoir analysé les usages confus de la notion de vide dans une première partie, il est possible de revenir sur la manière dont des œuvres d’art posent le problème de l’abîme/néant et du vide sur lesquels repose l’existence et forgent la figuration destinée à aider les humains à symboliser l’abîme dans des formes qui ne soient pas indignes de leur condition. D’autant que, le plus communément, avec cette notion de vide, il n’est fait allusion qu’à un vide technique entrant dans des compositions.

par Christian Ruby

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lundi 1er janvier 2024

Sous l’écorce de la conscience

Si la peinture figurative se détachait de toute forme d’objectivité visuelle, pour s’approcher au plus près d’une subjectivité ouvrant à la sensation et à l’écoute intérieure, nous assisterions à de surprenantes recombinaisons psychiques. Ce serait une attention aux vibrations du monde en interaction avec son propre souffle-esprit, qui serait en capacité de surmonter la schize corps-esprit d’un homme prétendument maître du temps et de l’espace.

par Jean-Christophe Nourisson

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lundi 1er janvier 2024

Jürg Kreienbühl, peintre des marges

Avec l’exactitude et l’acuité hallucinante d’un scientifique, l’artiste s’est fait dès les années cinquante le peintre désillusionné des vieilles croyances, des banlieues et des mondes condamnés, des exclus et des ravages de l’urbanisation et de l’industrialisation. Les œuvres présentées jusqu’au 13 janvier 2024 à la galerie Loewe & Co à Paris montrent qu’il n’a rien perdu de son actualité.

par Françoise Lambert et Stéphane Belzère

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