modernité

mardi 18 octobre 2011

The limits of my language mean the limits of my world

Cet article de Jens Emil Sennewald sur le statut de critique d’art aujourd’hui s’inscrit dans la réflexion que TK-21 LaRevue entend mener sur ce sujet, en particulier afin de mettre en évidence la mutation des relations entre texte et image aujourd’hui.

par Weiswald

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mardi 1er juin 2010

IX - Gilbert Simondon - Imagination et invention

Au terme de ces séances autour de la pensée de Simondon, nous arrivons à la question essentielle de tenter de dire ce qu’est, ou en quoi, non pas consiste l’invention, mais en quoi il y a ou il peut y avoir invention dans le champ de l’art. Il s’agit de préciser la position de l’invention esthétique dans le champ général des pratiques humaines. Les six dernières pages du texte et les six pages de la conclusion vont nous permettre de préciser ces points.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 4 mai 2010

VIII - Gilbert Simondon - Imagination et invention

L’invention est ce vers quoi tendent les images. On pouvait déjà lire dans la partie précédente la phrase suivante : « qu’il y a dans l’image une activité de construction qui fait qu’elle n’est pas le simple prolongement de la perception »

par Jean-Louis Poitevin

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samedi 3 avril 2010

VII - Image, mémoire, oubli : l’impossible continuité

Pour résumer la partie précédente, et même si c’est un peu compact comme entrée en matière, le plus simple est de relire les dernière lignes du chapitre précédent. « L’équilibre qui s’exprime dans l’image intra-perceptive est celui du vivant par rapport à un milieu, non celui du plus bas niveau d’énergie d’un système ; il ne s’agit pas de l’état de repos d’un système unique mais du couplage de deux systèmes, sujet et monde ; l’image intra-perceptive est le point clef d’insertion dans le monde de ce couplage ; elle est symétrique de l’existence de l’organisme du sujet par rapport à la limite qui sépare le sujet du monde. » (op. cit., p. 92).

par Jean-Louis Poitevin

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jeudi 4 mars 2010

VI - Du mode d’existence des objets techniques

A contrario de la technophobie qui hante les traditions de pensée inspirées de Heidegger et de Habermas, Simondon nous invite dans sa réflexion sur le Mode d’existence des objets techniques à sortir par le haut de la critique de la modernité. Il offre ainsi un cadre particulièrement approprié pour comprendre les enjeux de la « techno-nature » et pour s’interroger sur les formes de subjectivité politique qui lui correspondent. C’est l’unité entre le producteur, l’objet technique et l’utilisateur qui participe pour Simondon de la transindividualité de la machine.

par Bernard Gerboud † et Martial Verdier

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mardi 2 février 2010

V - Photographie et croyance

La lecture de Simondon semble pouvoir nous permettre de renverser l’édifice des croyances liées à la photographie.
Il n’est pas certain qu’une telle entreprise ait un sens si l’on s’accorde à accepter qu’un paravent est toujours la surface qui recouvre un autre paravent, un autre champ d’illusion, une autre surface sur laquelle projeter ses rêves. Elle en a pourtant un si l’on s’en tient à cette idée que chaque époque réinvente le monde et donc les critères de certaines des projections qu’elle effectue sur le rideau de ses rêves.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 12 janvier 2010

IV - Images mentales - images techniques

La lecture de Gilbert Simondon s’impose à nous de manière évidente si l’on prend en compte le travail que nous avons effectué depuis près de cinq ans. Il a à la fois pour but de penser l’image ou les images, leur statut et leur diversité, leur fonction et leurs effets, et à travers elles de penser l’évolution même de la société, c’est-à-dire des relations que les hommes entretiennent entre eux et avec les milieux qui les enveloppent.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 1er décembre 2008

III - Martin Heidegger

Si je vous ai proposé ce texte de Martin Heidegger, c’est que j’en ai trouvé dans le livre de Peter Sloterdijk, Le palais de Cristal, une longue citation et elle concernait l’image. Certes, dans un sens qui n’est pas celui auquel nous nous référons ici le plus souvent, celui d’image matérielle, mais néanmoins dans une acception qui peut nous permettre de faire le point sur ce que nous avons inventorié au cours de ces trois années.

par Jean-Louis Poitevin

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