exposition

dimanche 26 avril 2015

Cartes à jouer d’une mémoire transversale

Avec Foto Galatasaray (Open Archive / Istanbul, 2011) Tayfun Serttas a réalisé un projet basé sur la reprise complète des archives professionnelles de la femme photographe Maryam Sahinyan (Sivas, 1911, Istanbul, 1996), qui travailla dans son modeste studio de Galatasaray, Beyog-lu,de façon ininterrompue entre 1935 et 1985. Ce sont certaines de ces images, tirées dans de nouveaux formats absolument adaptés au lieu, qu’il a présentées pendant quelques jours à Paris, lors des Moments Artistiques, manifestation qu’organise Christian Aubert chez lui une fois par mois.

par Jean-Louis Poitevin et Tayfun Serttas

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dimanche 26 avril 2015

Fantômes d’Anatolie

Fantômes d’Anatolie explore les traces et la place du génocide arménien dans l’histoire turque et l’inconscient collectif turc.

par Pascaline Marre

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dimanche 26 avril 2015

L’expression du vert

« Le paysage c’est le monde. Le monde tel qu’il est. Le monde tel qu’il va. Tous les signes et stigmates sont là. Outre la beauté brute et têtue de la nature, l’irréductibilité, par exemple, de la Méditerranée, des Alpes ou du plateau de Millevaches ; outre la situation particulière de ces territoires, les balafres et strates inexpugnables des infrastructures portuaires et industrielles, l’avidité dévoreuse des zones d’habitat urbain ; il y a l’épreuve physique. Celle du regard. Celle de la marche. Le flux des sensations et de la pensée. Celui des images, des mots et des sons pour l’approcher, l’apprivoiser et en rendre compte. Tout ce "chant général" qu’on peut aussi appeler : poétique du territoire. »

par Brigitte Palaggi , Christophe Galatry et Olivier Domerg

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mercredi 25 mars 2015

À qui le tour ?

Jeune artiste américano coréen, Gregory Bae est revenu dans son pays d’origine pour la première fois comme adulte pour un séjour long, une résidence au Cheongju Art Center. Une activité débordante et quelques expositions ont jalonné ce séjour d’un an qui se termine bientôt, durant lequel il a déployé les questions qui le constituent. Une bipolarité évidente, concernant sa double origine et sa double appartenance, traverse les œuvres qu’il a présentées lors de son exposition personnelle en février à Cheongju intitulée « Go big or go home ! ». Cette bipolarité y a été portée par un questionnement plus global concernant notre relation actuelle à la terre et au cosmos qui l’abrite.

par Gregory Bae et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 25 mars 2015

Physique des surfaces

Arnaud Vasseux développe une œuvre où il donne une sorte de primat à l’expérience. À partir d’une observation minutieuse qui rappelle celle de l’entomologiste, matériaux et techniques sont choisis et utilisés dans des dispositifs définis précisément.

par Arnaud Vasseux

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mercredi 25 mars 2015

Photo-physique

La photographie est une image technique produite par un appareil photo. En ce sens elle est un rapport entre science et philosophie, entre matériel et pensée.

par Chong Jae-Kyoo 정 재규 , Groupe Novembre , Martial Verdier et Olivier Perrot

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jeudi 26 février 2015

Rêver la terre

10 photographes taïwanais et 8 photographes français confrontent leur vision du paysage.

par Chung-Liang Chang , Jean-Louis Poitevin , Martial Verdier et Sun Wei-Shiuan 文/孫維瑄

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dimanche 21 décembre 2014

Dix 10

Si vous arrivez quelque part, chez des gens qui collectionnent ou rassemblent des œuvres d’art ou dans un lieu quelconque et que vous voyez un Dix 10, vous ne pourrez le confondre avec aucune autre œuvre d’aucun autre artiste.

par Groupe Dix10 et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 21 décembre 2014

Le pin de l’espérance

En 2012, Jean-Louis Poitevin, qui connaît l’association depuis sa création, a rédigé un texte pour le catalogue d’une exposition d’artistes de Sonamou qui se tenait à Séoul. Alors que l’association propose une exposition intitulée SON.AMOU.R à la Cité internationale des arts à Paris, il publie cet hommage accompagné d’images de certaines des œuvres exposées à Paris.

par Jean-Louis Poitevin

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vendredi 28 novembre 2014

Le règne du mépris

La Fiac est passée. Paris photo a fermé ses portes, fin annuelle de la petite rengaine coulée dans le bruit médiatique. Ne l’entendent que ceux qui s’approchent trop près. Les autres vont dans l’indifférence à ce qui se trame à côté d’eux comme nous allons tous, indifférents aux guerres qui se trament dans des territoires voisins du nôtre, en notre nom et dont nous ne percevons justement que la rengaine médiatique. Avec une fermeté digne de celle qui s’exerce à l’entrée d’un camp de rétention quand il s’agit d’en interdire l’entrée à des curieux trop curieux, à la Fiac comme à Paris Photo, les responsables ont interdit à de nombreux journalistes et critiques d’art dûment accrédités mais qui n’avaient pas pu être présents le jour de l’ouverture ou qui n’étaient que des représentants de média considérés par eux comme sans intérêt pour la promotion de leur manifestation chérie.

par Laure Reveroff

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