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lundi 24 mars 2014
Du métissage au foutoirLa question du métissage ne se pose que dans la position où l’on considère notre photographie, ou la vidéo, comme médium artistique. par Alain Fleig † |
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lundi 24 mars 2014
Du métissage au foutoirLa question du métissage ne se pose que dans la position où l’on considère notre photographie, ou la vidéo, comme médium artistique. par Alain Fleig † |
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mardi 25 février 2014
Cortex et col du fémur« Chaque vie a un sens propre. Il réside dans une contexture en laquelle chaque présent remémorable possède une valeur propre, tout en ayant une relation à un sens du tout dans la contexture de remémoration. » Dilthey par Herbert Holl |
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dimanche 5 mai 2013
Tous visionnaires !Chaque matin, pas un journal qui ne fasse ici où là dans ses colonnes allusion au manque de visionnaires et avec eux de visions salvatrices qui caractérise notre époque. Car être visionnaire, c’est bien sûr, avant tout autre chose, pouvoir lire dans l’avenir, mais en indiquant la direction à suivre qui permettra de changer les choses, de se sauver, de sauver le monde. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 1er mai 2013
L’immémorableAfin de poursuivre son hommage à Magdi Senadji, TK-21 LaRevue s’associe avec les éditions À une SOIE, afin de republier l’ensemble des ouvrages réalisés par le photographe et quelques amis écrivains avec cet éditeur entre 1992 et 2000. Le premier fascicule s’intitule L’immémorable. Les images sont celles de masques africains que Magdi Senadji a réalisées au fil du temps. Le texte a été écrit par Pierre Bergounioux. L’ouvrage date de 1994. Il est en fait le deuxième de la série réalisée par les éditions À une SOIE, mais le premier republié par TK-21 LaRevue. par Pierre Bergounioux |
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mercredi 1er mai 2013
Les écrivains des Éditions de MinuitLes écrivains minuitistes semblent tous souligner qu’il faudrait de l’ironie, de la distance, du presque rien pour constituer ce qu’on pourrait appeler une littérature d’après la littérature, manière en quelque sorte désincarnée puisqu’elle refuserait d’être proche des choses telles qu’on les sent au profit d’un développement autour d’un état d’esprit ou d’un vécu commun. par Joël Roussiez |
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jeudi 21 février 2013
Unter drei Augen - Sous un triple œil« Das moralische Gesetz in mir “ La loi morale en moi par Alexander Kluge |
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jeudi 21 février 2013
Le grand phantasme de l’interdit de l’imageLes deux vecteurs les plus importants de notre croyance sont aujourd’hui encore l’image et le texte. Nous avons en quelque sorte mis entre parenthèse le rôle que jouent les voix, la voix, dans notre perception du monde et de nous-mêmes. Nous avons occulté leur fonction dans le mécanisme de la croyance qui est sans doute le mécanisme ou le fait psychique qui nous caractérise encore et toujours le plus, si l’on accepte de regarder comment, en effet nous fonctionnons. par Jean-Louis Poitevin |
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jeudi 24 janvier 2013
« Maintenant que je suis sur le point de m’engager dans la relation mélancolique d’une vie silencieuse… »Il y a quelque chose en nous, qui est le fruit d’un long apprentissage, c’est-à-dire d’un long dressage, et qui est plus ancien que notre mémoire individuelle ou collective, du moins de celle qui nous est accessible par la conscience. par Jean-Louis Poitevin |
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mardi 18 décembre 2012
Aux malheurs éternelsEt la tête nous regardait et disait : « oh, me », ce qui veut dire hélas. Elle pendait au bras d’un grand homme musclé qui n’avait plus de tête et marchait dans les cendres du bâtiment détruit, balançant la tête comme on tient un vêtement. par Joël Roussiez |
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mardi 21 août 2012
« Au fond de cet œil d’eau sans bords »*Ces lignes esquissent la poursuite d’un bref texte commandé par Serge Bouvier, président du « pôle artistique et culturel Angèle Vannier » organisateur, depuis des années, de « saisons culturelles » et collaborateur de « l’association du Coglais pour le développement économique, social et culturel » ; la commande était effectuée à l’occasion du « Printemps des Poètes 2012 » et, plus précisément, d’une fête pour la reconnaissance officielle de Saint-Brice-en-Coglès comme « Village en Poésie ». Le poète des « Saisons » - « Je veux bien que les saisons m’usent » - inspirait alors la relecture d’un essai de Jean-Christophe Bailly – Le Dépaysement (Voyage en France) – dont un chapitre médite Charleville et son « paysage » comme « le pays de Rimbaud en allé, de Rimbaud parti ». par Jean-Marc Hémion |