abstraction

lundi 26 février 2018

Choses physiques : à propos de Fautrier

Nous savons que nous ne savons pas. Nous savons que nous ne pourrons pas ne pas chercher à savoir. Nous croyons donc savoir mais nous ne savons pas ce que nous croyons. Si parfois l’amertume se perd en syllogismes, la vie s’exprime, elle, en analogismes : de face l’impossible visage, sur les bords l’incompressible contour, au fond le trou comblé de matière lumineuse.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 janvier 2018

C’est cadeau

C’est l’histoire d’une forme sans forme, ou si l’on préfère d’une forme intermédiaire, oscillant entre la surdétermination du nommé et l’indétermination d’un certain innommable.
Entre les deux une accumulation d’œuvres et de phrases, des tableaux et un livre. Et surtout, affirmation paradoxale d’une existence en transit, un usage du mot moi signalant non tant qu’ici se manifeste un ego, que le fait qu’il était, est et sera une invention paradoxale, signaux faibles d’une appartenance indécise au monde.
C’est entre cette forme reprise comme on le fait d’un vêtement qu’on en veut pas abandonner et de ces mots qui hantent le banal comme un souvenir mal éteint que se déploient ces œuvres de Pierre Mabille.

par Pierre Mabille

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lundi 18 décembre 2017

Un peintre abstrait à l’époque du 3.0

Silvère Jarrosson est entré en peinture pour répondre à un appel impérieux qui s’est manifesté à lui à travers un : « c’est cela que je veux faire ! », alors qu’il découvrait le travail pictural d’un ami. Quoi, cela ? La peinture !

par Jean-Louis Poitevin et Silvère Jarrosson

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lundi 18 décembre 2017

Digression à partir du travail de Julia Huteau

Julia Huteau fabrique des caresses, des caresses de terre. Des entre-deux personnes à prendre sans avant, sans après, à considérer comme appartenant ni totalement à l’un ou à l’autre.

par Laëtitia Bischoff

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dimanche 2 avril 2017

Silvère n’est pas danseur et il ne peint pas d’huîtres

La troisième exposition de Silvère Jarrosson à la Galerie Hors-Champs présente les nouvelles recherches picturales nées de son univers déjà bien affirmé. Les formes abstraites, minérales et reptiliennes, célestes et granuleuses, poursuivent leur évolution par une multitude de variations, de nuances, qui se révèlent comme un prolongement de ses dernières séries, comme un même corps en devenir.

par Pauline Zimer et Silvère Jarrosson

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jeudi 2 février 2017

Nicole Sottiaux – Du module à la figure

Les Éditions TK-21 viennent de publier le livre Nicole Sottiaux Du module à la figure et en proposent un aperçu.

par Christophe Henry , Jean-Louis Poitevin et Pierre Benielli

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mardi 6 décembre 2016

À la recherche du signe vide

Kim Yong-Ik est une figure majeure de l’art contemporain coréen, un peu plus jeune que les fondateurs du mouvement Dansaekhwa (voir l’article Kiss me deadly, Simon Morley in conversation with Lee Joon, Numéro 48-49) mais remarqué par Park Seo-Bo (voir Les portes de l’envers du temps entretien avec Park Seo-Bo, Numéro 40) et qui sera membre de cet autre mouvement, Minjung, (people’s art) né de la répression de 1980 à Gwangju qui avait fait des centaines de morts officiels et des milliers de morts officieux.

par Kim Yong-Ik

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samedi 5 novembre 2016

Rubans blancs sur tapis vert

Benoît Decron, Conservateur en chef du musée Soulages de Rodez, Directeur des musées du Grand-Rodez, nous fait l’honneur d’accepter de publier un extrait d’un texte qu’il a consacré au sculpteur Nicolas Sanhes lors de son exposition à Rodez cet été. En ce moment Nicolas Sanhes expose dessins et sculptures à la galerie Pierre-Alain Challier.

par Benoît Decron et Nicolas Sanhes

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