Société

La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.

Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.

mercredi 28 octobre 2015

Paroles d’institution

L’écrit suivant fait suite à une réunion regroupant des membres de différents corps de métier d’un service de psychiatrie pour adultes, des professionnels de la santé animés par l’idée d’échanger sur la perception de la psychiatrie actuelle.

par Virginie Balabaud alias Globuline

Lire

mercredi 28 octobre 2015

Trou de mémoire dans le tissu du rêve

L’abattage de l’arbre, qui m’abrita (de … ) depuis une quinzaine d’étés et une quinzaine d’hivers ainsi qu’une faune alentours, ne fut pas mauvaise chose.

par Jean-Louis Poitevin et Pol Lujan

Lire

mercredi 28 octobre 2015

L’anneau du Roi

J’ai trouvé un anneau et puis on me l’a pris, il m’est revenu ensuite et je l’ai jeté, maintenant vois, il est dans ma poche ; c’est pour toi que je le porte. Donne, donne-moi l’anneau, je le veux, il est si joli ! Si tu veux, il est à toi !

par Joël Roussiez

Lire

mercredi 23 septembre 2015

Salvados

Salvados, une série inattendue, de portraits de chiens, des lévriers d’origine espagnole recueillis par des âmes charitables.
La relation qu’entretient Mathias de Lattre avec la violence trouve son expression aboutie.

par Hervé Le Goff et Mathias De Lattre

Lire

mercredi 23 septembre 2015

Lettre à un vieux poète — II/II

Chante, puis fais silence et salue car, même désertes, il y avait une scène, une salle, et des masques aux balcons qui t’écoutaient sans rien dire…

par Werner Lambersy †

Lire

dimanche 30 août 2015

Lettre à un vieux poète — I/II

Alors, poète, chante l’univers, porteur d’étoiles comme autant d’îles sur l’espace sans rivages et parfumeur des brumes, piquant la peau, de l’agrume lumineuse des aurores.

par Werner Lambersy †

Lire

dimanche 30 août 2015

Alchimie Sensibili

« Riflettere autenticamente significa darsi a se stesso, non come una soggettività oziosa e recondita, ma come ciò che si identifica con la mia presenza al mondo […] Io sono come mi vedo, un campo intersoggettivo, non malgrado il mio corpo e la mia storia, ma perché io sono questo corpo e questa situazione storica per mezzo di essi » (Maurice Merleau-Ponty)

par Francesca Capasso et Raffaella Barbato

Lire

dimanche 30 août 2015

Sensitive alchemies

“True reflection presents me to myself not as idle and inaccessible subjectivity, but as identical with my presence in the world and to others, as I am now realizing it : I am all that I see, I am an intersubjective field, not despite my body and historical situation, but, on the contrary, by being this body and this situation, and though them, all the rest.” (Maurice Merleau-Ponty)

par Francesca Capasso et Raffaella Barbato

Lire

samedi 27 juin 2015

Les métamorphoses — Un sommeil souterrain

« Les Métamorphoses – un sommeil souterrain » se présente dans la continuité de l’exposition « De Profundis » (Galerie Hors-Champs, 2014), exploration dialectique du vivant et de l’inerte, de la forme et de l’informe, mais cette fois-ci en se concentrant sur le mouvement, mystérieux comme une incantation et compulsif comme la beauté, qui fait naître le passage de l’un vers l’autre.

par Hannibal Volkoff

Lire