|
lundi 1er janvier 2024
Messieurs DelmotteL’artiste héros fait place à l’histrion. Il rappelle à bon escient que la vie n’est pas qu’un leurre et que la mort n’est pas un Shakespeare. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
lundi 1er janvier 2024
Messieurs DelmotteL’artiste héros fait place à l’histrion. Il rappelle à bon escient que la vie n’est pas qu’un leurre et que la mort n’est pas un Shakespeare. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
lundi 1er janvier 2024
Peinture et catastropheQue faut-il à la peinture, à son apparition pour qu’elle parle autrement ? Gilles Deleuze crée dans huit cours du début des années 80 une ouverture paradoxale qui donne accès à un envers du monde, à une région de la dissemblance. Le philosophe regarde autrement la peinture afin que nous n’en saisissions jamais les tenants et les aboutissants. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
vendredi 1er décembre 2023
Stéfanie RenomaStéfanie Renoma vient de proposer avec « Identity » une expérience photographique et audiovisuelle saisissante. Elle présente et scénarise sa propre interprétation de la notion d’identité là où l’androgynie semble prédominer car le corps semble dépourvu de genre. Mais de fait c’est bien la sexualité qui demeure énigmatique là où une tension érotique intrigue et où le désir reste palpable. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
vendredi 1er décembre 2023
Ismaïl BahriL’image vidéographique est forcément faite pour montrer. Mais elle peut procéder de manière "négative" pour créer le terreau d’une dynamique à la psyché. C’est ce que propose Ismaïl Bahri et sa vidéo « Film à blanc » d’une grande portée iconoclaste formelle et symbolique. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
mercredi 1er novembre 2023
Appâts feutrés ou les merveilleuses imagesRien ne fait que le réel s’épuise dans les mots, ils ouvrent à l’ignorance. C’est pourquoi tant d’auteurs s’y vautrent, préférant la nostalgie à l’hors de portée de l’image. Car le logos est toujours débordé par le monde qui l’entoure. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
mercredi 1er novembre 2023
L’art et le sangLa mort d’Ana Mendieta reste une énigme, son œuvre elle aussi renvoie à un mystère que les auteurs réunis dans ce livre éclairent. Née en 1948 à La Havane, exilée, l’artiste sera trouvée défenestrée en 1985 à New-York. Entre-temps elle aura laissé une œuvre inclassable marquée du sceau de la douleur et de ce sang mis en scène à travers le film vidéo, la performance, à travers aussi diverses suites de "sculptures" ou plutôt de traces et d’empreintes avant que l’artiste ne se tourne durant les dernières dix années de sa vie vers une dérive géographique. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
dimanche 1er octobre 2023
« Les sales histoires » de Deborah De RobertisArtiste-conceptuelle-performeuse, Deborah De Robertis est celle qui, mieux qu’une autre, a mis en exergue la conception sulfureuse suivante : « Ouvrir mon sexe, c’est ouvrir ma bouche ». Et au passage rappelant de facto que l’intime n’est pas toujours où le mâle croit qu’il se place et même si d’une façon ou d’une autre il tente de la fermer. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
vendredi 4 août 2023
Conférence gesticuléeSous ce terme énigmatique, La Conférence Gesticulée renvoie moins au mime qu’au langage pour offrir une nouvelle ressource au théâtre comme à l’agit-prop. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
dimanche 2 juillet 2023
Les blasons de l’éphémère de Jérôme BertinC’est d’une langue bien pendue que Jérôme Bertin tend au-dessus du vide de filous filins afin de bander nos vertiges. par Jean-Paul Gavard-Perret |
|
dimanche 28 mai 2023
Jean-Jacques Lebel dans les méandres des dissidencesDifficile de résumer le périple d’un artiste qui a fréquenté ce qu’il y a de meilleur (et parfois de pire…) auprès des surréalistes, des situationnistes, des artistes de la Beat-generation ou de l’art brut comme des actionnistes. par Jean-Paul Gavard-Perret |